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Lever au théodolite de mine

1". — Le théodolite de mine ne diffère pas essentiellement du théodolite ordinaire : c'est toujours un appareil dans lequel une lunette est normale à un axe qu'on peut rendre horizontal et qui tourne autour d'un axe qu'on peut rendre vertical.

Deux cercles normaux aux deux axes mesurent les distances zénithales et les azimuts. Mais les galeries pouvant avoir toutes les pentes de 0 à±cc , on s'arrange de manière qu'avec le théodolite de mine les visées soient possibles jusqu'à la verticale.

Dans certains types d'appareils la lunette est en porte à faux au bout de l'axe horizontal; d'où résulterait une erreur d'excentricité considérable pour les visées à petites distances. Un l'évite en se servant de mires elles-mêmes excentrées delà même quantité. Cela revient à remplacer le pol3^gone que déterminent les centres des trépieds-supports, par un polygone parallèle.

Parfois on utilise des théodolites dont la lunette est symétrique par- rapport aux supports de l'axe horizontal. On allonge l'axe vertical de manière que les visées soient possibles jusqu'à 60" de l'horizon.

11 est toujours gênant de viser dans ces directions très inclinées. On utilise commodément un oculaire sur l'œilleton duquel est un prisme à réflexion totale, auquel on impose autour de l'axe optique l'azimut le plus favorable.

2\ — Le lever du plan se fait à la manière ordinaire. Avec des fiches on matérialise des points A, R, C, ... sur le sol des galeries; on s'arrange de manière que le centre des supports du théodolite et de la mire soit sur la verticale de ces points ou excentré de la même quantité à droite oii à gauche du segment dont on détermine la direction.

On raccourcit les opérations en utilisant des trépieds-supports identi(|ues pour le théodolite et la mire. Le cheminement se fait alors d'une manière systématique; on transporte en avant le support

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arrière, on lait avancer le théodolite et la mire d'un support au suivant. On prend pour sommets (.$, C,...du polygone les i)oints, quels qu'ils soient, qui se trouvent dans la vorlicale du centre du support. La distance de ces points matérialisés par des fiches est chaînée sur le sol ou horizontalement entre les fils à plomb attachés aux centres des supports. Généralement on utilise trois tré|)ieils et lieux mires.

Ces opiM-atious, difficiles à eflectucr correctement, sont d'une extrême simplicité théorique.

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