‹ Géographie médicaleChapitre 155 sur 663 · L’ ANGLETERRE · texte numérisé non relu

L’ ANGLETERRE

croirait en Italie ou en Espagne, mais c’est l’Espagrie humide, car l’herbe croit en abondance, et le feuillage des arbres présente à l’œil les mêmes teintes vigoureuses de bleu foncé qui distingue la végétation dans les autres contrées de l’Angleterre. »

Sur la côte ouest, non loin de Barnstaple, sont, au pied des falaises, les petites villes d’Ilfracombe et de Lynmouth où accourent les baigneurs en été.

Sur le versant méridional, entouré de promontoires et de roches de granit, Penzance qui se mire dans un golfe demi-circulaire, attire les étrangers par la douceur de son climat et l’égalité de sa température.

Remontons maintenant la côte par Falmouth et Plymouth et voici une des principales stations de bains de la côte anglaise: Torquay, que des coteaux abritent contre les vents d’ouest, Torquay où un doux climat et un ciel calme et sans ouragans attirent les phtisiques en hiver.

Au delà de Torquay, sur la côte de Devon, se succèdent plusieurs autres villes de bains: Teignmouth, moins bien abritée que Torquay, impropre partant pour un séjour d’hiver ; Dawlish où les vents d’est soufflent avec trop de violence au printemps ; Exmou fh qui se drape trop souventde brouillards ; Axmouth, le « Montpellier de l’Angleterre », où les flots verdâtres de l’Océan reflètent des falaises rouges de grès dévonien et des plages de sables blancs.

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