‹ Géographie médicaleChapitre 315 sur 663 · II. — Pathologie · texte numérisé non relu

II. — Pathologie

La malaria se fait sentir dans presque toute la Perse. Les bords de la mer, en raison des lagunes et des marécages sont particulièrement insalubres. Certaines régions de la côte occidentale du golfe Persique sont absolument inhabitables. Le delta du Chat-el-Arab, où régné une chaleur tropicale, est également très malsain Les parties occidentales, limitrophes de l'Afghanistan sont moins visitées par la malaria ; mais elle est encore frequente à Téhéran et à Jspahan.

Les diarrhées et les dysenteries régnent dans les villes persanes durant toute l’année et ne deviennent épidémiques que depuis le milieu d'août jusqu’en novembre. Les hémorrhoïdes sont très fréquentes. Le ténia et d’autres entozoaires sont également très répan-

Le boulon d’Alep est si répandu à Ispahan, Téhéran, Kachan, et quelques autres villes, que personne n’y « t nippe ; il est rare, au contraire, àTauris et Hamadan Le ver de Médme atteint surtout les habitants du littoral au golfe Persique.

La lèpre est endémique dan» le nord, principalement < ans a province Chamseh, entre Tauris et Kasvin. *-* elephantiasis est rare.

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