‹ Géographie médicaleChapitre 316 sur 663 · III. - A zerbatdjan · texte numérisé non relu

III. - A zerbatdjan

Les vases épaisses, limoneuses, infecles du lac d Ourmiali occupent une assez grande partie de la province d’Azerbaïdjan. Les eaux de ce lac sont plus salées que celles de la mer Morte et ses rivages sont presque inaccessibles. Pourtant Ourmiab qui élève ses maisons sur sa rive occidentale, compte environ 25.000 habitants.

Quant à la capitale, Tabriz ou Tauris, elle se signale par l’extrême saleté de ses rues et de ses maisons humides et entassées où ne circule ni l’air ni la lumière.

En été, tous les habitants aisés de la ville vont se reposer dans les villages ombreux du Sehend, au bord des eaux minérales qui jaillissent en abondance des roches volcaniques. Les bains de Lala, près du bourg prospère de Sirdarroud, sont très fréquentés. L’une des vallées voisines est un des trois paradis de l’Iran chante par les

poètes.

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