‹ Géographie militaire (volume 2)Chapitre 73 sur 288 · LIGNES DE CHEMINS DE FER · texte numérisé non relu

LIGNES DE CHEMINS DE FER

Alger

Valenciennes^ Hirson, Sedan

Laon, Reims, Mézières

Paris, Soissons, Reims, Verdun

Paris, Chdlous, Commercy

Paris, Châlons, Toul

Par marches sur Verdun

Yesoul, Port^' Atelier^ Blainville

Nevers, Chagny, Dijon, LangreSy Pagny

Vendôme, Paris, Nancy

Le Mans, Surdon, Dreux, Paris, Reims, Rethel.

Orléans, Montargis, Chatons, Commercy

Montluçon, iWcoH, Nuits-sous-Ravière, Chaumont.

Saint-Germain-des-Fossés , Saint-Germain-au- Montrd'Or, Dijon, NeufcMlcau

Lyon, Bourg, Besançon, Yesoul, Charmes

Lyon, Ghalon, Besançon, Épinal

Lyon, Besançon, Belfort

Figeac, Arvant, Lyon, Dijon, Gray, Yesoul

Paris, Troyes, Cliaumont, Neufchâteau

Marseille, Dijon, Langrcs

BisnsiCES

«n UloBtlm.

Les stations des lignes à une seule Toie sont indiquées en italiqutt.

On voit qu'ainsi :

Les !•', 2% 3®, 6* corps formeraient l'aile gauche de Sedan à Verdun ; Les 4«, 5% 8% !!• corps formeraient le centre en arrière de la position de Commercy.

Les ?•, 9% 14*, 15* corps formeraient l'aile gauche de Blainville à Épinal. Le 10* corps formerait la réserve partielle de Taile gauche à RetheL Les 13' et 18* corps formeraient une réserve centrale vers Neufchdleau. Les 12® et 19* corps formeraient une seconde réserve à Chaumont et à Langres. Le 17* corps formerait une réserve spéciale de Taile drdite à Vesoul. Le IG*" corps serait concentré à Belfort et pourrait de là se porter plus au nord pour se joindre à l'aile gauche.

Tout cela n'est qu'une hypothèse destinée à faire étudier notre réseau de chemins de fer et à montrer comment on pourrait Tutiliser pour les transports de troupe sur une de nos frontières; nous avons choisi celle d'Allemagne, parce que c'est celle dont nous nous occupons en ce moment et que c'est aussi celle qui est la plus menacée.

n n'est pas possible, comme on le voit, d'assigner une ligne tout à fait distincte à chaque corps d'armée sur tout son parcours, si la concentration doit se faire â près de la frontière ; mais il est probable que tous nos corps ne seront pas transportés de suite et en même temps; en tous cas il faudra faire en sorte que les mouvements des corps sur une même ligne soient successifs. On voit aussi que tous les corps, excepté cinq, empruntent des lignes à une voie sur une certaine partie et en général sur la dernière partie du trajet; peut-être aurait-on avantage à faire faire quelques étapes à pied à certains corps pour les amener sur la zone de concentration.

Un assez grand nombre de lignes sont concédées en arrière de la frontière et rendront de très-grands services pour la concentration de nos armées en temps de guerre, ce sont celles :

De Namoy^le^Petit^ sur la ligne Paris-Strasbourg, à Neufchdteau. JfEurville^ sur la ligne Blesmes-Chaumont, à Commercy, De Neufchdteau à Épinal par Mirecourt et de Vézelise à Mirecourt. De Laveline à Saint^Dié par Fraize.

De plus entre la Meuse et la Moselle, une voie ferrée doit rejoindre Longuyon à Amaville^ station de la ligne Frouard-Metz, en passant par Gonflans; des embranchements s'en détacheront sur Moyeuvre et d'Amaville à ThiaucourL

Le développement du front stratégique de Tarmée une fois concentrée sera de 220 kilomètres environ entre Sedan et Raon-l'Etape, et, Teffectif de nos 19 corps d'armée étant à peu près de 660,000 hommes, on aura 3 hommes par mètre courant.

Phusea fortes de l'Alsaoe et de la Lorraine avant la demidro

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