VI. Ahrieft pays dès Tartares : 3fi* ffotan, 33° Sinbirsk
. La Pologne, quoique assez grande encore après le démembrement de 1772, était hors d'état de se soustraire aux nouveaux coups dont elle était menacée. Nous avons vu quelles étaient, depuis le premier partage, ses limites du côté de la Russie, à l'est, de^la Prusse, au nord, et de Y Autriche, au sud. Elles étaient à peu près les mêmes en 1789 (1) : point de
3&° Penta, 35° Waettk, 36° Ferma, 37° Attratan, 38° Saratow, 39° Ufa (Orenbourg, etc.).
VII. Sibérie : 40° Tobohk, &1« Kolywan, ÙQ* Irkustk. Buschihg (1786). t. II, P. 2. p. 108.
Indépendamment de ses agrandissements postérieurs aux dépens de la Pologne (1793, 1795 et 1815), la Russie a encore réuni en 1802 la Géorgie au S.-E. , en 1807. ia province de Bialyttok à rO., cédée par la Prusse ; elle a enlevé la Finlande au N.-O. à la Suède (1809), et en 1829 parle traité à'AndrinopU plusieurs pays nouveaux à la Porte.
(1) Des conventions postérieures avaient quelque peu modifie ces limites. Du côté de la Russie, le traité du 16 janvier 1 781 assignait pour frontière en Ukraine le Tiasmin, vers Tchigrin jusqu'au continent de \ Irklea; cette rivière même, puis la Sinjovkha jusqu'à son embouchure dans le Boug, affluent du Dnieper (art 1), c'est à peu près la limite septentrionale de la province actuelle de Kherson, Toutes les iles appartenaient à la Russie (art. 3). Martens, II, p. 1 23. — Du côté de 1' Autriche, le traité du 9 février 1776 modifiait un peu les frontières sur le Bug (affluent de la VUtule). Elles étaient aussi reculées de Koring vers Popowice, et laissaient à la Pologne une partie un peu plus considérable du palatinat de Lublin (art. 3), avec la ville de Casimir, voisine de Cracovie. En retour, toutes les îles de la Vu-' tule étaient cédées à 1' Autriche. — Enfin, par la convention du 22 août 1776, la Prusse, en restituant à la Pologne tout ce qu'elle occupait encore au delà de la Nette, assignée pour limite,
changements non plus du côté de la Silésie, à l'ouest, et de la Turquie : c'était, en Silésie, une ligne toute conventionnelle qui l'éloignait de YOder ; vers la Turquie, le Dniester, qui séparait la Podolie et le palatinal de Bratzlaw, de la Moldavie.— Elle se partageait en plusieurs grandes régions, qui comprenaient chacune un certain nombre encore de palatinats : c'étaient la Grande Pologne, au N.-O., la Petite Pologne (cap. Cracovie), avec la Podolie, au S., et à TE. le grand duché de Lithuanie, qui comprenait la Lilhuanie proprement dite, et les faibles débris de la Russie lithuanienne (1), Elle retenait aussi Thorn, sur les rives de
retenait pourtant sur la rive gauche les villes contiguës de Wit « 'feu, Cramkow, Utcie, Chodxier, Margoneri y Galadcxa, Keyn et Sxub%n } avec Leurs annexes, pour servir de frontières. — Sxubin, Zbin, Gatawa^Mogilno et Wilhtowe, retenues aussi par la Prusse, continuaient la frontière qui passait parle lac GopJo, rejoignait Skotnik* et aboutissait à la Vistule (art. 1 et 2). Màrteks, I, p. £79 et &97.
(1) Dans la Grande Polognb, les palatinats de Positome (Pose n)> ne Gnesen, de Kalittch, en partie démembrés en 1772; le palatinat de Siradie, au S.; le pays de Wieloun, les palatinats de k*tckitz ou Lancicie, au centre; de Bava, à 1E. ; de Brxettt, en Cojavie, au N.-O. des deux précédents ; iïl+owrotxlow, au N. ; le pays de Dobrtine, les palatinats de Phtzk, de Maxovie (Varsovie), * VE. et au S.-E., en remontant la Vistule, — Cest à la grande Pologne que Dottf sic* et Thornse rattachaient
Dans la Petits Pologne, en grande partie démembrée par l'Autriche, 1° la petite Pologne proprement dite, comprenant : lepalatinat de Cracovie (considérablement réduit depuis 4772), avec le duché de Sévérie au S.-O. , les palatinats de Sandomir et de Luolin, moins tout ce qui en faisait partie autrefois de l'autre
la Vistule, et Dantzick, vers son embouchure, villes qui lui conservaient le commerce de la Baltique; mais rien désormais n'était sûr, pour la Pologne: l'impunité du premier partage invitait, au second (1).
côté de la Vistule ; 2° le palatinat de Podlaquie, au N.-E. ; 3° le pays cle Khelm (en partie), au S. du précédent; plus à l'E., les palatinats : U° de FoJAynte, 5° de Tchernigow (eh partie démembrés), et au S., de i'O. à 'l'E., lés palatinats, 6 6 de Podolie> 7* de BratslatD, S° de JTtotrô, ce dernier réduit à une très-petite étendue.
Enfin, dans le Gràhp-ihjchk ns Lwhuanir, six palatinats : Yilna et Troki (LUhuanie proprement dite), et la lithuanie russe, qui comprenait autrefois quatre palatinats ; la Pologne n'avait plus alors qu'une partie des palatinats de Minsk et de Polotxk (Russie blanche), des palatinats Ide lïwogrotok (Russie noire) et de Jb-Mffo (-Fotééie), le reste ayant été réuni 4 la Russie»
(1) Le second partage eut lieu en 1793,-4 janvier, La Puasse eut pour sa part Itontuiôh et Thom, arec la plus grand* partie de la Grtmde Pologne*, et, dans la petite, la ville 4e Cxemtvtha*. Sa frontière fat portée par ià de la JVefeeaux rivière* dé *>*«<**, Storniewkm, JêKtmkh et B%*fa. — 1 La Rtfsst* occupa use moitié etiviron de la LUkuarti*, d'après «une ligne qui enveleppait' les palatinats de Podéfo) àt Uimh et de Pofotik) et oonpait cent de Voihynits de B**è#**,' de. mooyrodek et 'dé FtAupparle milieu. — • Ce qui restait a là P**ft06t£ était partagé en dndbuît palatmats> dix en Pologne et huit en Lituanie : en Pologne , Craesrts, Sàndomir, Volhgnie; Êtelm, Vhidtiminv, LubHn, Mœnoie, Vér$mHe, Ciechanow, Podlaquie ; en Lithuanien TOrt*, &r*#sfcito, Ttoki f Snmog&ie) Mvrttrk, Grodûoj BrsettZy ffoeogrbéM* ' • • •
La PotDGNË essaya, sort» le brave- Kosciuskoj de venger enfin tant d'outrages; mais, écrasée par de» fo*t?ea infiniment sapé* rîeures, auxquelles F Autriche avjait uni le* tiennes, elle succomba