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La région du Nord, plus vaste que l'Europe de io Sibérie

deux septièmes (1), forme tout entière une dépendance d'au Elat européen : c'est la Sibérie ou Russie d'Asie. dont le rivage oriental n'a guèreété bien connu que depuis La Pérouse; elles glacesdéfendent toujours contre toute exploration maritime le rivage du N. Sur ses bords de misérables tribus de Samoyèdes vers l'O., plus au S. des hordes mêlées de Tar tares et de Tcheremisses ; au N.-E. les deux races remarquables des Tshuktski sur le fleuve Kolyma, et des Kamtchakdales.

IL Le plateau central est traversé vers le milieu de l'O. à TE. par le grand désert de Cobi. C'est la patrie de la race des Mongols. Sur les bords de YOrchon, qui se jette dans le vaste lac Baïkal , était jadis la grande capitale de Karakoroum, si fameuse au moyeu âge. Des tribus indépendantes de Calmock ou Eleuts, erraient dans les vastes steppes du N.-O., sur les deux revers de Y Allai ; mais la plupart des peuples de ces contrées {Pptite-Boukharie , Songarie), furent, au XVIlI me siècle, soumis à la Chine. La suzeraineté de l'Empire chinois s'étendait depuis plus longtemps dans la région du Sud, où prennent naissance les grands fleuves de TE. et du S. de l'Asie. Là étaient le pays de Khou-khou-nor à TE. autour du lac de ce nom; le Tibet au S. (Lassa) patrie du Grand-Lama, incarnation de Bouddha ; le petit Tibet au S. O. vers les sources de Tlndus, et le Boutan au S.-E, également tributaires dq Céleste Empire.

*> chine III. La région de Test comprend : 1* le bassin du Saghalien ouJLmouret duSoungari qui s'y réunit. C'était

(1 ) Walkenaer, Cosmologie. '

e pays de diverses tribus Mongoles ou Tar tares, particulièrement des Mandchou* qui s'y établirent en 1586, et vers 1640 se rendirent maîtres de l'empire de la Chine ; 2° au S. de la grande muraille, la Chine proprement dite. Ce pays, long de 550 lieues sur 500 de large, comprend les trois grands bassins du Hoang-ho (fleuve Jaune), du Yang-tsé-kiang (fleuve Bleu) et du Si-kiang. Le Yang-tsé-kiang , qui occupe le milieu, séparait en deux régions les seize provinces de l'empire.

Dàn& la région du nord : Leao-tong au N.-E., Petcheli (Pékin, capitale de tout le pays), et Shan-si ou Xan-5t,del'E.à l'O.; Schen-si, HonaneiSchan tong, au S. des précédents, de TO. à TE. ; Setchuen, au S. de Schen-si, et Kiagnan ou Nankin, au S. de Schantong.

Dans la région du sud : à .l'intérieur, Tunnan et Koei-tcheu à TO. ; Koangsi, au S.-E. de la précédente ; Hou-koang et Kiangsi, à TE. ; sur les côtes, Tche-kiang au N.-E. de Kiaugsi ; Fo-kien et Canton, au S. E. (1). Macao, dans une île du golfe de Canton, appartenait, nominalement du moins, aux Portugais.

La presqu'île de Corée, rattachée géographiquement à la région du nord, formait, comme aujourd'hui, un Etal séparé sous la dépendance de l'empire. II en était de même des (les de Lieou-Khieou.

En face de la Mflitchourie, d'autres lies plus considérables et plus nombreuses formaient un Empire rh al

(1) Carte de Delisle (1705). La Carte récente de Brub donne les mêmes divisions générales.

Géog. Pol. 17.

3T4 de l'Empire chinois, le Japon; ce sont le& grandes îles de Kiousiou, de Sikokf {ou X4coco), deiVtpAo»{c.Jeddo)el d'Yesto qui bordent duS.auN. par l'E. laraerdu Japon; et beaucoup d'autres plus petites dispersée» à l'entour ainsi que la portion méridionale des îles Kourilles* Ce pays, révélé à l'Europe par Ruysbrœck et Marco Paolo au Xlir siècle, fut visité anXVF par les Portugais qui y portèrent ie christianisme. Mais au XVIP siècle les Hollandais ruinèrent leurs missions avec leurs comptoirs, pour se substituer à leur place ; ils n'ont retenu que le droit de commercer à Nangpsaki (KJousiou). >lndo-Chine jy. La région du sud se partage en deux principales contrées : IJndo -Chine {presqu'île au delà du Gange), de la Chine m Gange; et IIndoustan {presqu'ile en deçà du Gange) de ce fleuve à V Indus.

1° Indo-Chine. On y complaît au dix-septième siècle sept à huit pays principaux :

Les royaumes de Ton-kin, de Cochinchinb et de Ciampa, le long de la côte orientale du N- au S. ; le Laos et le Camboge du N. au S., dans le bassin du May-kang. Le Ciampa dominait avant le quinzième siècle et comprenait la Cochinchine ; le Ton-kin lui enleva ce pays, et la Cochinchine s'affranchissant à son tour, en 1533, réunit plus tard sous sa dépendance et le Ciampa et le Camboge. Deux pays principaux se trouvaient donc en présence pendant le dix-huitième siècle, le Ton-kin et la Cochinchine. C'est un prince de la famille royale de ce dernier pays qui, à la fin de ce siècle, réunit tous ces Etals et forma l'empire d'ANnam.— Au centre, *e royaume de Siam, qui occupait

toute la valléeMu Meïnam , et jusqu'au milieu du dixliuitième siècle la plus grande partie de la presqu'île de Malacca;—h l'O., dans ce vaste bassin de VIraouaddy, les royaumes de Pégou, d'AvA, d'ARACAff. La rivalité des deux premiers finit, vers 1760, par l'asservissement du Pëgou aux souverains de YAva\ ils réunirent aussi la province de Tenasserim au S.-E., enlevée aux Siamois, le royaume i'Aracan au N.-O., conquis en 1783, et fondèrent ainsi le grand empire du Birman. Les Anglais Font contraint à leur céder Tenasserim et Assam.

2° Indoustan. La conquête mongole , qui n^ fit que passer dans le reste de l'Asie, laissa dans l'Inde de plus profondes traces. Après bien des renversements de dynasties, l'empire du Grand-Mongol, fondé au N. de la presqu'île de l'Inde par Baber-Khan (1525), et considérablement accru par le grand règne d'Aureng-Zeyb (1659-1707), étendait sa domination ou sa suzeraineté depuis les bouches du Brahmapoutre et du Gange jusque dans Y Afghanistan au delà du Sind, depuis l'Himalaya jusque vers les extrémités méridionales de la presqu'île.

Mais à la mort d'Aurehg-Zeyb commença le démembrement, soit par l'insurrection des tribus indigènes mal soumises, soit par l'usurpation des gouverneurs. Au pied de l'Himalaya, déjà 1' Assam avait repoussé Aureng-Zeyb lui-même, et plus à l'O., le Boutan, le Neypal étaient restés en dehors de son empire. Les Seyks s'agrandirent dans le Penjâb (Lahore) et dans la vallée de Kachmir. Les Afghans reprirent

leur indépendance et entrèrent en conquérants dan* la vallée de Y Indus. — Les Radjepoutes s'établirent dans YAdjemyr auS.-O. de Delhi; les Rohillas à l'E., depuis leGange jusqu'aux rives de la Gogra où se forma aussi la principauté d'ÀouDE; et au midi, les Mahrattes, descendant de leurs montagnes, se répandirent sur toute la largeur de la Péninsule, duGuzcrate à l'Orixa. — Au centre, le vice-roi du Décan ou Dekhan, prit le nom de Nizàm-El-Molouk et réunit en une principauté nouvelle toutes ces provinces conquises, enJ690, par Àureng-Zeyb, sur les rois deGolconde et de visapour (Berar, Beyder, Hayder-abad, et partie orientale de Chandeish , d'Aureng-abad «t de Beydjapour). Dans le Nagpocr et le Bengale, à l'E., dans le Sindy, à 10. , les nababs se firent aussi indépendants ; joignez-y au S. le royaume de Maïssouh qui reçut tant d'éclat de Hayder-Ali et de Tippoo-Saëb, la nababie d'ÀRCOT qui occupait tout le Carnale on Carnatic et quelques petits royaumes ou villes royales, vers l'extrémité des côtes occidentale et orientale ■ sur la côte de Malabar du N. au S., Cananore, Travancore; vers l'autre rivage, du S. au N., Madure, Tanjore. — Au milieu de ces démembrements, l'Empire du grand Mongol n'était plus guère lui-mém^ qu'une ville royale, Delhi.

Les Européens établis , comme nous l'avons vu , sur ces rivages, profitèrent de cette dissolution, non moins que les indigènes et à leurs dépens. DupJeix, vers le milieu du dix-huitième siècle , essaya détendre sur ces petits Etats isolés l'influence et la domi-

nation même de la France. Ces projets, mal secondés de sa pairie, furent repris par l'Angleterre. Lord Clive commença ce vaste empire de la compagnie des Indes qui aujourd'hui s'étend par-dessus les peuples et les rajahs asservis jusqu'aux limites naturelles de Tlndoustan. — Pour les colonies des Européens dans les Indes ou dans les lies voisines, voir ci-dessus le chapitre des colonies et les détails ajoutés à la Géographie de l'Europe en 1789.

V. La région de l'O. doit se partager en quatre sub- ' ^ Ag1e divisions naturelles, correspondant aussi à peu près à occidenquatre divisions ethnographiques : 1° la Tartarie î* dépendante; 2° la Perse; 3° la Turquie d'Asie; t° YArabie.

1° La Tartarie comprend les bassins du Syr-déria et de l'Artiou, entre les monts Algydim au N., les monts rie~ Belour à TE. , les monts Paropamises au S. et la Caspienne àTO. Au nord étaient, comme encore aujourd'hui, les vastes steppes des Kirghis, au sud du lac d'Aral se trouvaient les Ouzbegs et les hordes Turcomânes, qui occupaient la Grande-Boukharie (Bou~ khara).

2° La Perse était bornée au nord par la Géorgie et Perse* lancer Caspienne; au N.-E., par le pays des Ouzbegs dans la Tartarie indépendante ; à TE. , par les Etals du Grand-Mongol dans l'Afghanistan et par le Beloutchistan; au S , par la mer des Indes, et le golfe Persique; à PO, par les limites de la puissance ottomane, vera les monts Elwe nd, dans le Kourdistan, et par les montagnes de V Arménie.

Ce pays vit, dans les temps modernes comme dans l'antiquité, se succéder avec une étrange rapidité la peuples et les gouvernements. Vers la fln du moyet fige, il se partageait entre diverses hordes tnrcomanes et les débris épars de l'empire mongol de Gekgis-Khas, lorsqu'un nouveau conquérant, Timour-Lenk y rétablit une éphémère unité des monts Algydim à la mer d'Oman, du Gange à YEuphrate. Mais l'unité de l'Empire ne survécut point à son auteur ; et bientôt de nouvelles tribus, les Turcomans du Mouton-Noir, (Kara-Kointou), (H07-1468), puis ceux du Mouton-Blanc (Akkoinlou) (1468-1499), guidés parOussoum-Hassan, prévalurent sur les autres peuplades anciennes ou nouvelles, turques ou mongoles. A sa mort (1478), leur empire avait pour bornes le Caucase, la mer Caspienne, le Dgihoun (Oxus) au N. , les déserts du Sedjest an et duMekran à l'E. , la mer d'Oman et le golfe Persique au S. , et à l'O. Y Arabie, YEuphrate et les montagnes d'Arménie. Mais vers 1500, Shah-Ismail éleva dansle ÇMiranla dynastie des Sophi, et en peu d'années établit sa domination sur la ruine des Turcomans du Mouton-Blanc. Cet Empire était à double titre le rival de l'Empire ottoman et par son voisinage, et par la doctrine des Chiites qu'il relevait. La lutte ne larda point à s'engager, et, se prolongeant pendant la plus grande partie des temps modernes, elle renferma la Perse à l'O. dans les limites que nous avons vues.

La Perse se divise naturellement en trois régions: le plateau intérieur et les versants de la mer Caspienne et de la mer des Indes, Elle y comprenait les provinces suivantes:

1° Sur le versant de la mer Caspienne, le Ghilan (Recht), le Tabaristan (Demavend), le Mazanderan (Fehrabad) elYAsterabad (Asterabad), de l'O. à I'E.;

2° Dans le plateau central, de HE. à l'O. : Candahar, disputé pendant tout le dix-septième siècle |par les Empereurs mongols, et qui, en 1747, fut définitivement occupé par les Afghans; le Khorassan dont Hérat faisait partie; Ylraq-Adjemi , capitale (Ispahan et depuis les ravages qu'y commirent les Afghans en 1722, Téhéran, plus au N ); le Kourdistan (partie orientale, cap, Eermanchah), et en remontant vers le nord YAderbidjan (Tebris), et YArad ou Arménie Persane, cap. Erivan, pris par les Turcs en 1724, repris par les Persans en 1748 et cédé aux Russes en 1827 ;

3° Sur le versant du golfe Persique et de la mer des Indes, de l'O. à TE., trois provinces qui s'élendent par le nord au plateau central : le Khouzistan (CHouster), le Farsistan (Chiraz), le Kerman (sur le plateau, Eerman; sur le rivage, Gomroun ou Bender-Abassi). — Le Jfe- ' kran et le reste des pays situés à l'O. des monts Brahouiks, partagés entre les montagnards et quelques rajahs de l'Inde, furent conquis par Nadir-Schah (1738) qui en hissa la souveraineté à la famille de Kember, de la tribu des Beloutchis;

3° La Turquie d'Asie comprenait toute la partie ^JJSJ? N.-O. du continent entre Y Arabie, le golfe Persique f $*«• les montagnes du Kourdistan, tes pays du Caucase et la mer*

La domination des turcs* fondée par Othnao dans» la Pepblegoaie et la Bilhynie (1290-1326), slétait peu

à peu agrandie aux dépens des Seldjoukides et des Grecs. En H 53, elle embrassait toute l'Asie Mineure moins la Caramante (e. Caraman), au N. de la Cilicie, la principauté de Castamouni et celle de Sinope en Paphlagonie, l'empire de Trëbisonde, plus à TE., el l'Etat du Souldàkr en Capadoce. Mais la suite du règne de Mahomet II et celui de Bajazel effacèrent presqu'entiérement ces ombres d'indépendance. Les limites de l'Empire s'arrêtaient à peu prés au Taurus : Selim les recula à TE. jusque vers la chaîne de YElwend aoi dépens des Sophi de Perse; au S-, par la défaite dt Mamelucks, il y comprit la Syrie, Y Egypte et toutes ses dépendances. Soliman'compléla et organisa la domination ottomane dans ces vastes limites el il les recula encore, par ses conquêtes sur lès Perses, au N.-E. jusqu'à la mer Caspienne, au SE. jusqu'au golfe Persique. Les guerres qui se continuèrent entre les deux Empires déplacèrent plus d'une fois leurs frontières respectives. Les Perses reprirent, sous Se h ah - Abbas (1615) Tauris, les bords de la Caspienne; mais , Bagdad et tout Ylraq-Ârabi, justfu'au golfe Persique, finirent par rester aux Ottomans.

Dans ces limites, qui sont à peu près celles d'aujourd'hui, on comptait viAgt-qualre pachaliks qu'on peut ranger sous les divisions suivantes :

1° En Asie Mineure, VAnatolie (cap. Kutaïeh), les pachaliks de Roum (Sivas) et de Trèbisonde au N. ; ceux de Caramanie ou Konieh au S.-O, d'Itchil au S- (Adana et Tarsus) et de Marach au S.-E. ; — 111e de

Chypre . cap. Nicosie, conquise en ?570, formait on pachalik séparé;

2° Dans l'Arménie Turcomane, à TE. de l'Asie -Mineure, les pachaliks de Diarbekir, d' Erze-roum, le pachalik de Tchildir (cap. Akhaltsikhé), démembré par les JSusses en 1827; ceux de Kars et de Van ;

3° Dans le Kurdistan, au S.-E. de l'Arménie, le pachalik de Chehrezour, et en partie le pachalik de Mo$souU ville située sur la rive droite du Tygre ;

4.° Dans la Mésopotamie ( Al- Djezireh et Iraq-Arabi), les çachaliks d'Or/a, de Bagdad et de Bassora, da N.-O. au S.-E. ;

5° En Syrie, les pachaliks d'Alep, de Tripoli, de Damas et d'acre, du N. au S.

Les Drcses et les Maronites, dans le Liban, obéissaient à leurs propres chefs sous la suprématie de la Porte. Quant aux pays du Caucase, entre la mer Noir$ et la Caspienne , ils formaient au moyen-âge un royaume chrétien indépendant sous le nom de Géorgie. Partagés en 1*24 entre le fils du roi Alexandre, ils se trou* vèrent plus facilement livrés à l'influence des Turcs et des Persans. La partie occidentale (leGouriel, la JWÏngrëlie et Ylméréthie) fut soumise à la Porte ; la partie orientale (la Géorgie propre et le Chirvan) tomba sous la suprématie persane. Vers le commencement du siècle actuel, ces pays se mirent sous la protection de la Russie qui les domine aujourd'hui {Géorgie, 1783 et 1800; Mingrélie, 1803 ; Imérëthie, 1805 ; — Chirvan, cédé par la Perse, 1805 et 1812 ; Gouriel, parla Porte, 1812).

Arabie. I/Akabœ, celte grande presqu'île comprise entre les 12°, W et 34° delat. nord et entre les 30*, 15' et 57°, 13' de long, est, a pour limites la Syrie,YÂl-Dje$ireh et Y Iraq, du côté de la terre, et d'autre part la mer Rouge, la mer des Indes et le golfe Persique.

Ce pays de déserts et de nomades n'offre guère dans ses grandes divisions de changements à la géographie politiqne.On y peut distinguer l'intérieur et les rivages:

Au centre, le Nedjed ou Y Arabie déserte, patrie des Wahabys; —et le long delà mer : 1* sur la côte occidentale» vers le N., YHtdjaz renfermant l'Arabie Pétrée, et les villes saintes de Médine et de la Mecque, gouvernées par un schérif indépendant sous la protection de la Porte ; plus au S. , l' Yémen, l'ancienne Arabie-heureuse, arec un iman particulier; 2° la côte méridionale comprenant YHadramaut, le Seger, etc. ; 3° la côte orientale, divisée en deux parties au cap Moçandon : au S. , YOman où se trouvait Mascate, régie par un iman ; au N.-E, le Lahsa formant tout le rivage occidental du golfe Persique. — Le pays et les tlesde Bahrein, sur ce rivage, dépendaient de la Perse.

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