‹ Géographie politique des temps modernesChapitre 7 sur 26 · SB · texte numérisé non relu

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tesson* Us satanés pour hGaASM^BBurrÀâHB, laDna*MAU, Ut

Suède, la Pologne , P Autriche v la Stases, les États nttLOM» PEspàgke et le Poutugal; nous non* en sommes assuré par la comparaison des cartes du temps, et s'il y a quelque différence, . on ïy trouvera indiquée*— La TunoviE avait aussi lesnèsnaaaa» chaliks, en y ajoutant les pays perdus par les traités de Cssnisuriat (t€9Ô) et.de Pattarawitz (1:718), qui formaient les pachaltsn da IssVet de Tëm$$mar, et toute la Petite Tartarïe, savoir : les Xas> \*ct%è*Pèricop en Crimée, les Tartares ffogais (entre le Don; et le Dnieper), ceux tfOcxakow (entre le Dnieper elle Dniester) et ceux de Bndjacktn Bessarabie (entre le Dniester et k Danuoe). Les deux, dernières hordes demeuraient seules en 1789, dans la «epsndanca do la Porte..(F«V le» cartes de Sakson, 1G&3 et 1 700). — lin'.y a de- changeaient complet qu'en France et en Russie. La FftÂjBCB, à 1 époque du traité des Pyrénées* formait encore, «omtneà 1 époque de* derniers États-Génévaux, sous Louis XIH (t6U) r dousc grandes régions* ou gouvernements, savoir : \*Pwriê ctrils«sVA-onef rî° iaJNcsrdts (Amiens), à laquelle se rattachaient les pays conquis de V Artois; 3» la Normandie (Rouen); do la Arsaa* eu (Rennes)-; 5* la Champagne (Troyes) ; 6° la Bonrgofne (Dijon; frt'OWusnoir y compris le Poitouvl'Aunit, l'Angoumob, l'Anjou, IsTouraine, le Maine, le Barri, une partie du Nivernais), oan>. Orléans ; 8° le Lyonnais (y compris l'Auvergne, le Bourbonnais, la Marche et l'autre partie du Nivernais) , cap. Lyon ; 9* la tienne (Bordeaux) et 1 0° le Languedœ (Toulouse) qui embrasaient toute la partie occidentale du midi de la France ; dans la première : la Saintonge, le Limousin, la Guyenne proprement dite, la Gascogne et le Béarn ; dans la seconde : le haut «l le bas Languedoc, le pays de Foix, le Gévaudan, [le Velay etle Vivarais; 11» le Dauphiné (Grenoble) et 1î° la Provence (Ail), comprenant le reste du Midi vers l'orient. — Ajoutes l'i/sees, cédée par le traité de Wettphalie, Y Artois et une par- **e de la Flandre, le Jtoumï/on et une partie de la Cerdagn*, etc., •édes par le traité des Pyrénées, (Schœll, t. XXVII, p. 10*, ot

la carte de Sàwsow de 1 665). — Voyeipour le deuil Ici cahiers de la Géographie de la France.

La Russie comprenait les divisions qui suivent : À l'ouest de la mer Blanche , la Laponie , divisée en Mowremmukoi à l'ouest, T$r$koi a Test , et Moreihoi au sud. — A Test de la mer Blanche , Dvina ( du nom d'un fleuve qu'il ne faut pas confondre avec celui de Livonie),capitale Saint-Michel-ir^JUwyc/; Condota à Test, Ivhorski au ndrd, Petxora au nord-est et Permtki au sud-est. Au delà de ces provinces, commence la Sibérie. — Au sud de la mer Blanche et autour du lac Onega » Cargapol ou la Carilie moscovite, Vologda, au sud ; Bielxero, Hctwgorod et PU* how % à l'est de Tlngrie et de la Livonie qui appartenaient encore à la Suède. — Au centre : Jaroslav, au sud de Wologda, BoiUm, Tver f Bielki, Vorotinsk, du nord au sud et au sud-ouest, jusqu'à la petite Tartarie, qui confinait à la dernière. — Susdal au sud' est de Vologda, Moscou, Rûuan et l'Ukraine ; Voloâimir et Nij**- Xovogorod à l'est du Susdal ; les Cxseremùses sur les deux rives du Volga ; Viaika et Casan à Test ; les Morduates, peuples idolâtres qui vivaient dans les forêts, à l'est du Don; les campagnes désertes à l'ouest; le pays d'Âttracan sur le Volga, au sud -est

Ajoutez les provinces récemment enlevées à la Pologne, 5sw- Itiii*, Tehêmigow et Novogorod-Sêvershoi. Cartes de SausokO^ 5 ) et de Dblisle (1 706).

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