‹ Géographie universelle (volume 2)Chapitre 120 sur 229 · LIVRE TRENTIÈME · texte numérisé non relu

LIVRE TRENTIÈME

deux de ces méridiens ayant très peu de courbure dans le sens de sa largeur, peut être regardé comme faisant partie d'une surface cylindrique circonscrite à la sphère , suivant le méridien qui le divise en deux parties égales. On développe ce méridien , et , en portant perpendiculairement (comme des ordonnées) de chaque côté les demi-largeurs des portions de parallèles comprises entre les méridiens qui terminent le fuseau , on obtient la forme de celui-ci. Quelquefois on le tronque par les

deux extrémités à 15 ou 20 degrés des pôles , et Ton trace à part ces deux zones ou calottes sphériques , en les considérant comme si elles étaient plates. Ce procédé n'est qu'un mécanisme approximatif , qui facilite la fabrication des globes et qui ne mérite pas que nous ai disions «davantage. Exprimons seulement le vœu de voir quelque mécanicien habile inventer des moyens propres à donner à la gravure des globes plus d'exactitude , en leur conservant l'avantage de la multiplicationdesexemplaires.

Page 1