PS PARTS SE
AbD. delire
pe tn ne ne A mea Jr
ce”
ne DR LT Lg sont ns A LE Er LE Dm ME RÉ R RÉ LL Et 2
ORALE. 3 Ga RE I me VA SR Éd 2
sa populatio quantité d'( tout le pay Musulmans donte grâce siniens en £ Quoique celle d’Axu Axum est 6 dence des n :ouronner.
nier aute Erythréen après Jés rissant dai qu’en font geurs port temples et un de64 I par un cn enfin des il qui reste € lisques qu verser. Le église, por sur un MC du roi AÏ roi des A Sabéens, ( lui donne cription, que Cosm verte à A moderne liers. On grande és
andages, Ce core aujour.
pluriel, les étans, quoi.
plus grande |
n Abyssinie
endance là!
rages pour es, lorsqu'ils assion, sont |
plupart; s'ils!
aux Abyssi- |
visage très- !
t sur elles s d'argent c!
pain, puiser le lait. Leur irs chevaux, le poussière n forme de!
1t l’architcc-
un bon an- | nposé d’une ie d’Asab, À | s anciennc |
egasch et ha | 1tagnes for-
fonds ravins | ère particu- | par leur in- | 1 commet: |
lu Tigré es!
ne colline ; f *
RS ua or SN nl al DE a SES TS ï = CES FLE a PSE DE PRG SC RON RE ve PC a Se os ne
AFRIQUE : ABYSSINIE, 93 sa population est évaluée à 8,000 âmes. On fabrique à Adoua une grande quantité d’étolfes de coton bleues qui circulent comme monnaie dans U tout le pays. Le commerce est presque tout entier entre les mains des À Musulmans, qui sont nombreux dans cette ville. Les habitants sont, sans { donte grâce à leur industrie, un peu plus civilisés que le reste des Abys- | siniens en général.
1 quoique Adoua soit aujourd’hui la ville la plus considérable du Tigré,
Cu md
Larson dst- épais Penn ss
celle d’Axum est beaucoup plus intéressante aux yeux du voyageur.
j | Axum est éloigné de 43 lieues de la mer Rouge; c’est l’ancienne rési-
| dence des monarques abyssiniens, qui s’y rendent encore pour s'y faire
| -ouronner. Cette ville était inconnue à Hérodote et à Strabon ; le pre-
| mier auteur qui la nomme est Arrien, auteur d’un Périple de la mer
| Erythréenne. Elle était de son temps, c’est-à-dire dans le n° siècle
après Jésus-Christ, le siége du commerce de livoire. Son état flo-
| rissant dans les 1v°, v° et vi° siècles est attesté par les descriptions | qu’en font Procope, Étienne de Bysance, Cosmas et Nonnosus. Les voya-
* geurs portugais y ont trouvé des ruines magnifiques, des restes de temples et de palais, des obélisques sans hiéroglyphes, parmi lesquels un de 64 pieds de haut, construit d’un seul bloc de granit et terminé par un croissant; des figures mutilées de lions, d’ours et de chiens; enfin des inscriptions en caractères grecs et latins. Selon Salt, l’obélisque qui reste encore debout a 80 pieds de hauteur. 11 y avait encore 54 obélisques que le zèle circouspict d’une princesse chrétienne a fait renverser. Le siége sur lequel les rois venaient s'asseoir devant la grande église, porte une inscription éthiopienne ; une autre inscription grecque, sur un monument dont la destination est inconnue, atteste les victoires du roi Alzanas, dans laquelle ce prince est qualifié de « Fils de Mars, roi des Axumites, des Homérites, des Raeidan, des Éthiopiens, des Sabéens, de Zeyla, de Tiamo, des Bugaiens et &e Takaé. » L'inscription lui donne encore le titre de « Roi des Rois. » L'existence de cette inscription, découverte par Salt, met hors de doute l’authenticité de celle que Cosmas vit à Adulis ; mais celle que Bruce prétendait avoir découverte à Axum est une invention de ce voyageur peu scrupuleux. La moderne ville d’Axum compte 6,000 habitants qu'on dit peu hospitaliers. On y fait de bon parchemin et de grossières étoffes de coton. La grande église est un des monuments modernes les plus remarquables
DR RL EL nc 0 mu
et — £ 23 + LE es =
gt Km
za :
Len Ca