EUROPE MÉRIDIONALE
MONA à À ce 5 no do Se 6 6 0 + + 2,609 Royaume Lombardo-Vénitien. . . . . . + + + 1,715 Royaume de Sardaigne. . . . . . . . + + + 1,085 États de lie ss LU sg cile d'u 1,040 Grand-Duché de Toscane. . , . , + . + + + + 931 Royaume des Deux-Siciles. . , + . , , . + . 748 MPADOQNEE dr ce) à are 26: dr lo de Le ei de ver te 650 FES... à jp 0 0 + + où à + + + + + 448
Il résulte de ce tableau, quoique incomplet, que généralement parlant, c’est dans l'Europe centrale que la population est le plus concentrée, c’est là que se trouvent les peys les mieux gouvernés ; donc, at-on dit, et non pas same raison, c’est sous de bonnes lois que la race humaine se multiplie ; cepétdant nous voyons des exceptions qui tiennent à des raisons physiquesow hist@iques. La Toscane, si supérieurcment administrée, est pourtant #9imegeuplée que les États romains en masse ; c’est que les terres du Bolonaie, de la Romagne et des Marches participent à l’étonnante fertilité et à Vexeellente culture de la Lombardie. Un grand nombre de montagnes resserre en Suisse et en Norwige l'étendue du terrain cultivable ; ayant égard aux seuls espaces habités, la popul tion paraîtra très-forte. Parmi les causes historiques de la
dissémination des habitants, il faut remarquer les guerres; la Hongrie, par exemple, n’a que 750 habitants par lieue carrée, la Gallicie ou la
partie montueuse de la Pologne en a 2,600; c’est que les environs de Lemberg et de Cracovie ont été moins souvent alteints par les invasions des Huns, de: Turcs et des Tartares. La peste lutte constamment dans la Turquie contre les progrès de la population, qui, sans ce fléau, serait peut-être très-considérable.
Il est un phénomène plus singnlier, c’est de voir des peuples malheureux se mulliplier avec une grande rapidité : les Irlandais s’accroissent
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