ORIGINE DES ROCHES ÉRUPTIVES
iiënomènes de fractures et de soulèvements qui ont accii surface terrestre. De plus , les phénomènes que nous )ns à ces actions souterraines ont présenté, à toutes les s comme pendant la période actuelle , un caractère re- .ble d'uniformité.
le peut donc être la cause de phénomènes aussi généaussi semblables, si ce n'est une cause unique, générale "ente à la constitution même du globe terrestre? 3 ne connaissons, avons-nous dit, que l'écorce terrestre, t, la moyenne des hautes montagnes est au-dessous de iètres, et les travaux des mines les plus profondes att rarement 800 mètres ; nos études peuvent donc à peine re plus de j^ du rayon terrestre. Or, les actions vol- » ont évidemment leur siège bien au-dessous de cette paisseur.
ait aujourd'hui bien établi, c*est que Ton trouve la teme du globe plus élevée à mesure que l'on pénètre plus lément vers son centre. Dans les mines et dans les puits 18, on a reconnu que cette élévation était en moyenne îgré centigrade par 30 ou 35 mètres d'approfondisse- Si cette loi , vérifiée déjà jusqu'à six et huit cents de profondeur, se continue à mesure qu'on pénètre vers 3ur du globe, les roches doivent être en fusion à la leur d'environ vingt mille mètres ; c'est-à-dire que la Bolide du globe ne serait qu'une écorce dont l'épaisseur, •ée au rayon terrestre, en atteindrait à peine la trois cen- )artie.
it donc probable, d'après la concordance de ce fait avec ctère général des phénomènes volcaniques, que l'intérieur )e est encore à l'état de fluidité ignée. e hypothèse laisserait encore quelques incertitudes si de la composition géologique de l'écorce terrestre ne trait que, plus on descend des terrains modernes et ciels, vers les terrains plus aîiciens, plus on trouve des ;nages de cette température élevée et de cette fluidité.