FORMATION TERTIAIRE INFÉRIEURE
lultipliés , et alternent avec des marnes argileuses et calcaires, e calcaire grossier et le calcaire roche passent alors au calcaire iquart, qui est durj et compacte comme le calcaire lithoraphique, en lits peu épais» et souvent pétri de cérites. On tmve dans ces calcaires la silice , soit en mélange intime , soit >us forme de quartz sableux concrétionné, soit, enfin, à l'état 3 Bilex corné : c'est en quelque sorte un prélude a la formation •i calcaire siliceux. D'autres fois ce sont les marnes calcaires * argileuses qui prennent tout à fait le dessus, et Ton y trouve tB cristaux de chaux sulfatée qui semblent indiquer un pasige i Tétage gypseux.
I^es diverses assises du calcaire grossier constituent presque ^^te la surface du sol parisien entre l'Epte et la Marne , sur la ve droite de la Seine. Sur la rive gauche» cet étage forme, ^Uis Meulan jusqu'à Choisy , une zone où sont ouvertes beau- ^p d'exploitations. Les caractères généraux se maintiennent ^▼ec une constance remarquable dans toute cette étendue. On ^^outrque cependant en plusieurs points que les calcaires de l'étage supérieur passent à des grès siliceux , friables ou solides très-coquillers , qui même les remplacent entièrement. 2e8 grès sont exploités à Beauchamps.
Le calcaire grossier parisien est souvent remplacé par un ileaire siliceux d'eau douce, ce qui a fait considérer le btissin ins lequel ces dépôts se sont effectués comme un grand lac dé, traversé par des cours d'eau volumineux, venant alternacernent de la mer et des continents, qui ont produit ces enlevêtrements marins et lacustres.
Le calcaire siliceux est composé d'alternances de calcaire anc, finement* grenu, et d'un calcaire dur, compacte, blanc unâtre, qui est intimement mélangé d'une forte proportion de lice. 11 est souvent caverneux, à cavités irrégulières , plus endues dans le sens de la stratification c^ue dans le sens frtical, à parois déchiquetées et quelquefois tapissées de quartz istallin ou stalactitique ; il renferme des coquilles d'eau douce.
Le calcaire siliceux repose sur le calcaire gro&sier; mais il
ÎOO TERRAINS TERTIAIRES ET ALLUYIERS.
s* est principalement développé là où le calcaire grossier Vesi peu ; de telle sorte que leur puissance est toujours en raison inverse. Il semble, d'après ce qui a été dit sur l'horizontalité forcée des dépôts sédimentaires , qu*il résulte de cette disposition une discordance réelle , puisque les actions sédimentaires ont été déplacées. Il arrive même (Montereau) que le calcaire siliceux repose immédiatement sur Targile plastique , de sorte que son dépôt aurait commencé sur ces points en même temps que celui du calcaire grossier ; et que l'influence sédimentaire qui Ta produit se serait prolongée depuis le calcaire siliceux de Montereau jusqu'aux meulières de la Ferté-sous-Jouarre, c'està-dire depuis la partie inférieure du calcaire grossier jusqu'à l'étage gypseux.
Lie calcaire siliceux constitue ainsi au sud-est de Paris un vaste plateau, qui n'est interrompu par aucun autre terrain, et où le calcaire marin est presque entièrement éliminé. Au nord-ouest, la vallée de la Marne en forme la limite naturelle jusqu'à Amboise, d'où il va gagner en ligne droite la vallée de la Seine, qu'il suit depuis Villeneuve-Saint-George jusqu'à Draveil ; à l'ouest il a pour limite la vallée d'Orge jusqu'au delà d'Ârpajon, où il s'enfonce sous les sables de la Beauce. Les escarpements de Champigny sur le bord de la Marne sont parfutement disposés pour l'étude de ce calcaire qui est représenté par une grande épaisseur de masses calcaires compactes , réunies par des infiltrations de calcaire spalhique, de quartz cristallin, de silex et calcédoine diversement colorés. Cette roche calcaréo-siliceuse fournit, dans presque toute l'étendue du plateau, une excellente chaux; lorsqu'elle est exclusivement siliceuse, elle est exploitée, notamment à la Ferté-sous-Jouarre comme pierre meulière, soit pour la construction, soit pour la fabrication des meules.
U étage gypseux qui surmonte les calcaires grossiers ou siliceux consiste en alternances de couches de g3^se et de marnes argileuses ou calcaires. Il forme depuis Meaux jusqu'à Meulan, Triel et Grisy, sur une longueur de plus de vingt lieues.
PORlUTIOll TERTIAIRE INFÉRIEURE. ÎOi
une zone large d'environ vingt kilomètres, dirigée du sud-est sa nord-ouest, et composée de collines allongées dans le sens le la vallée de la Seine. Ces collines semblent des masses isoées et indépendantes, superposées aux plateaux calcaires. Elles sont composées de deux assises très-distinctes : l'assise jjfseuse proprement dite, caractérisée par ]e gypse et par les débris d'animaux terrestres ; l'assise supérieure , exclusif rement composée de marnes, et qui présente au contraire des lébris de coquilles marines.
L'assise gypseuse se subdivise en deux masses de gypse : la nasse inférieure est formée d'alternances multipliées de marnes, *i de bancs peu épais de gypse plus ou moins saccharoïde et souvent cristallin. Les marnes sont tantôt calcaires et solides, tantôt irgileuses et très-feuilletées : les premières contiennent souvent ses gros cristaux de gypse lenticulaire , dont les fragments xmstituent ce que l'on appelle la chaux sulfatée en fer de lance ; es marnes argileuses, feuilletées, indélayables , renferment jnelquefois des tubercules siliceux, désignés sous le nom de siex ménilite. Quelques variétés de ces marnes sont délayables; elle est la marne d'un gris marbré , souvent employée comme lierre à détacher, et dans laquelle on trouve des rognons épars ie strontiane sulfatée. Cette première masse gypseuse contient les squelettes et des os de poissons.
La masse gypseuse supérieure est à peu près formée d'un «ul banc de gypse qui atteint jusqu'à vingt mètres d'épaislear; il n'y a qu'un petit nombre de couches de marnes. Le j^rpse y est tantôt finement saccharoïde , tantôt composé de cristaux lenticulaires d'un ou plusieurs millimètres, accolés >ar l'effet d'une cristallisation confuse. Les premiers bancs jae l'on rencontre de bas en haut, présentent souvent des iniltrations siliceuses, tantôt concentrées en amas, tantôt en )etits lits alternants , de sorte que dans les exploitations m voit des blocs qui présentent des bandes successives de lilex blanc jaunâtre, opaque, et de gypse. Les bancs internédiaires sont les plus puissants ; le gypse y est en quelque
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sorte maftsif et souvent divisé en gros prismes informes queTon désigne sous le nom de hauts piliers. Enfin, les bancs les pins superficiels sont peu puissants et pénétrés des marnes avec lesquelles ils alternent. Les marnes finissent par s'isoler, et leurs alternances forment une épaisseur plus oti moins considérable au-dessus du gypse : on a trouvé dans les premières couches, des lymnées et des planorbes, analogues à celles qui vivent actuellement dans les eaux douces, au-dessus sont des marnes calcaires et argileuses, sans fossOes, qui forment la transition à l'étage des marnes marines supérieures au gypse.
La masse gypseuse supérieure est celle qui renferme tue quantité si prodigieuse d'ossements de quadrupèdes jusqu'alors inconnus, de débris d'oiseaux, de crocodiles, de tortues terrestres et d'eau douce, et de plusieurs genres de poissons. Les mammifères que les travaux de M. Cuvier ont rendus si célèbres , sont des pachydermes auxquels on a donné les noms de palseothériums, d'anoplothériums et d'anthracoteriums.
Au-dessus des marnes blanches à coquilles d'eau douce, se trouvent des marnes colorées, sans, fossiles, surmontées d'un banc de marne jaunâtre, feuilletée, d'environ un mètre d'épaisseur. Il renferme un lit mince de coquilles bivalves que MM. Cuvier et Brongniart ont rapportées au genre Cythérée. Ce banc, reconnu sur un espace de plus de dix lieues de long , sur plus de quatre de large , sert de limite entre les marnes d'eau douce et les marnes marines ; car toutes les coquilles que l'on trouve au-dessus sont des cérites , trochus, cythérées, huîtres, cardiums, etc.
Les marnes marines sont généralement vertes, quelquefois blanches et assez argileuses pour être employées à la fabrication de faïences communes ou de briques ; elles contiennent souvent des rognons de strontiane sulfatée et se terminent par des sables argileux qui les lient à l'étage superposé des sables micacés et grès marins supérieurs.
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La formation tertiaire inférieure préi^ente autour de Longs des caractères un peu différents de ceux que nous venons
décrire autour de Paris , plutôt sous le rapport minéralo- }ue que sous celui des subdivisions géologiques. On voit même la craie se dégager de dessous les couches tertiaires
former autour d'elles une ceinture de collines, dont les amières appartiennent à la craie blanche, les plus éloignées
grès vert, auxquelles succèdent les divers étages jurassies , de telle sorte que de Londres au pays de Galles ou à lowdon , les coupes des terrains sont disposées comme celle
Paris aux Vosges ou à Avallon, et n'en diffèrent que r le développement inégal des formations. Les subdivisions établies dans les couches tertiaires des en- *ons de Londres sont : l'' im dépôt arénacé , qui se rapporte l'argile plastique ; 2^ l'argile de Londres , qui représente le [caire grossier ; 3^ une assise arénacée peu développée et dé- ^ée sous la dénomination de sables de Basghot. L'argile de Londres , qui forme le trait principal du terrain , ; une argile bleuâtre , brune ou noirâtre , souvent effervesnte et passant à la marne , quelquefois sableuse ; elle connt des lits de concrétions calcaires, désignées sous le m de sepiarias , et quelques bancs de grès. Cette argile est ractérisée par un grand nombre des fossiles du calcaire grosr parisien, entre autres le cerit/tium ffiganteum, et bien qu'il f ait pas identité complète , cependant la comparaison des tes de fossiles et la position géognostique ne permettent pas
douter que ces deux assises , si différentes sous le rapport néralogique, ne soient équivalentes.
Le sol tiertiaire qui constitue les environs de Bruxelles préite plus d'analogies avec le terrain de Londres qu'avec celui
Paris. L'étage le plus inférieur est une marne argileuse , îuâtre ou noirâtre , renfermant des rognons et des bancs de Icaire marneux analogues aux septarias. Au-dessus de cette irne, un mélange irrégulier de principes siliceux et calcaires istitue un étage dont les caractères sont variables. Le cal-
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Caire est jaunâtre ou grisâtre et d'une solidité très-variable; sa texture grossière passe, comme dans le calcaire parisien, à la texture compacte ; il constitue des rognons et des masses englobées dans les parties meubles , plutôt que des couches régulières. Les principes siliceux se mélangent à ces calcaires qui passent à des grès effervescents, et à des sables.
Au-dessus de Tassise calcaire commencent des alternances exclusivement siliceuses désignées sous les noms de grès fistnleux, grès blanc et grès ferrifère. Les grès blancs forment, au milieu des sables , des bancs et des blocs mamelonnés ; tantôt ils sont friables et se réduisent facilement en poudre, d'autres fois ils sont fortement agglutinés et passent au quartz compacte et au silex.
Formation tertiaire moyenne. — Les sables et grès marins qui dans le bassin de Paris constituent la base de la formation moyenne , se composent de sables et grès siliceux , subdivisibles en deux variétés. Dans la partie inférieure ce sont très-soHivent des sables jaunâtres ou rougeâtres , nucacés, analogues aux sables des atterrissements , qui passent à un sable blanc et pur, très-recherché pour les verreries. Le développement de ces sables blancs est presque toujours le prélude de celui des grès supérieurs, tantôt très - durs , tantôt sableux et grenus , et spécialement employés au pavage. La partie supérieure de ces bancs de grès est quelquefois imprégnée de calcaire, notamment lorsqu'ils sont recouverts par le calcaire d'eau douce supérieur.
Les sables micacés représentent un terrain de transport, tandis que les sables et grès purs semblent plutôt représenter un terrain de précipitation chimique , formé par voie de cristallisation confuse.
Les sables et grès marins sont d'ailleurs peu variés dans leurs caractères , et le point de leur développement le plus étendu et le> plus intéressant sous le rapport des exploitations , est 1g sol de la forêt de Fontainebleau. La roche dominante est un grès blanc et homogène qui se présente le plus souvent sous
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la forme de gros blocs mamelonnés , à surfaces arrondies et tabercoleuses , englobés dans des sables blancs. Ces blocs présentent quelquefois des cavités remplies de sables , où se trouvent des groupes de cristaux rhomboédriques de chaux carbonatéè quartzifëre. Lorsque les sables ont été enlevés par l'action des eaux, le grès de Fontainebleau est resté en masses arrondies et disloquées., qui sont entassées les unes sur les autres.
Les meulières et marnes calcaires d'eau douce supérieures forment un étage superposé aux sables et grès marins. Cet étage est le plus souvent représenté par des meulières et des sables argilo- ferrugineux, qui alternent avec des marnes verdâtres, rougeâtres ou blanchâtres. Les meulières caverneuses rougeâtres sont les plus communes , les variétés blanchâtres ou bleuâtres sont les plus estimées ; elles ne renferment pas de corps organisés, et se présentent en blocs très -irréguliers et peu continus. Ces meulières se distinguent des calcaires siliceux de Champigny et de la Ferté-sous*Jouarre, en ce qu'elles ne contiennent ni quartz cristallin, ni calcédoine mamelonnée.
Au-dessus de ces meulières sans fossiles on ne trouve souvent que la terre végétale , ou le terrain alluvien ; d'autres fois il existe encore des silex ou des marnes et des calcaires qui renferment des coquilles d'eau douce ou d'autres débris de corps organisés non marins. Les silex sont tantôt pyromaques, tantôt jaspoïdes (Triel), souvent cariés et à l'état de meulières qui se distinguent des meulières précédentes par une texture plus compacte et par des débris organiques abondants (Montmorency, Saint-C3rr, Sanois , etc.). Ce sont des lymnées , des planorbes, des hélices, des cyclostomes..., et de petits corps ronds cannelés , connus sous le nom de gyrogonites , qui ne sont autre chose que des graines de chara, plante qui croît dans les marais actuels. Le calcaire d'eau douce supérieur, caractérisé par ces mêmes fossiles , est blanc ou gris jaunâtre , tantôt tendre et friable, comme de la marne et de la craie, tantôt solide, compacte, à grains fins, quelquefois mélangé de silice (Charen-
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ton, plaine de la Trappe...), et formant une roche cméct composée de silice caverneuse , pénétrée de marne et de calcaire.
\j&i>> f aluns , dépôts arénacés marins , qui couvrent une partie de la Touraine et de la Loire-Inférieure , forment le dernier étage de ce bassin , et semblent le dernier produit des eaux chassées de la dépression parisienne, lorsqu'elle fut comblée. Ce sont tantôt des roches sableuses, renfermant une multitude de coquilles, la. plupart brisées, mais parmi lesquelles il en est de très-bien conservées ; tantôt une sorte de macigno ou grès calcaire que Ton exploite dans les environs de Doaé, Savigné, Rennes , Nantes, etc., sous le nom de grison. On a trouvé dans ces diverses couches, dont Tépaisseur est généralement au-dessous de 10 mètres , des ossements de mammifères , parmi lesquels se trouvaient encore des débris de palffothériums.
Les caractères des formations tertiaires inférieure et moyenne du bassin parisien se retrouvent en partie, dans beaucoup de bassins plus petits et moins complets.
Ainsi , dans les bassins tertiaires du Puy en Vélay et de la Limagne on trouve, outre des étages argileux, calcaires et arénacés , des traces de l'étage gypseux avec débris caractéristiques d'ossements fossiles , ainsi que des calcaires lacustres.
Dans la Limagne on distingue nettement deux étages te^ tiaires. L'étage inférieur est généralement argilo-sableux ; il se compose de sables ou grès qui passent au grès calcarifère et (juelquefois à Tarkose , et se lient par alternances à un développement argileux , composé de marnes différemment colorées. L'étage supérieur se compose de calcaires blancs ou jaunâtres, compactes ou grenus, qui passent fréquemment au calcaire marneux friable et renferment souvent des blocs concrétionni^s , dont l'intérieur présente des tubulures attribuées à des nniniaux analogues aux larves des friganes. Ces dépôts tertiaires de la Limagne sont de plus en plus cachés par les dépôt«» alluviens, à mesure (jue l'on descend la vallée de T Allier;
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^^sai ce n'est qu'en la remontant qu'on peut observer la suc- '^^^^ion des couches. Les alternances sableuses et argileuses que On voit d'abord à découvert dans les découpures principales ^présentent l'étage inférieur ; à mesure que l'on s'élève , Ton 'oit surgir des collines calcaires, qui sont très -multipliées Iaqs toute la partie basse du département du Puy-de-Dôme. Lux environs de Germont , ces calcaires deau douce sont ouvent noircis par du bitume, et ceux qui environnent les ays de Crouelle et de la Poix en sont totalement imprégnés. ^es fossiles sont presque entièrement concentrés dans cet étage alcaire : ce sont des lymnées, des planorbes , des hélices, des t^odines, descypris faba. On y a trouvé des ossements d'aioplothérium , d'anthracothérium , d'hippopotame, de tortue. Le crocodile , etc.
La grande vallée qui sépare les Alpes du Jura présente un immense développement de roches conglomérées , qui se prolongent dans les plaines de la Bavière. Ces roches consistent en alternances arénacées désignées sous les noms de nageljlue, 4e macignos et de molasses , qui passent à l'argile , au calcaire et au grès, et dont les alternances s'élèvent quelquefois à des Wteurs considérables sur les flancs des Alpes.
Cette composition des dépôts tertiaires de la Suisse en roches conglomérées, dont les couches sont souvent bouleversées, Ifurdonne une physionomie toute particulière. Les molasses, composées d'un mélange variable de sable , de calcaire et d'argile, sont généralement tendres et en assises très-épaisses, dont '& stratification n'est guère indiquée que par l'intercalation de l^cs subordonnés de grès coquiller, de calcaire fétide ou ^'argile. On y trouve peu de corps étrangers , si ce n'est des nodules calcaires disséminés suivant les plans de stratification, du calcaire spathique, et quelques cristaux de gypse. La molasse la plus répandue est grise , jaunâtre ou verdâtre , et souvent employée comme pierre de construction.
I^ns sa partie inférieure, la molasse suisse contient un système de calcaire fétide , de marnes et de lignites, où l'on