‹ Géologie de la carte-feuille de Nanaïmo [microforme]Chapitre 41 sur 73 · PRIE RU ET · texte numérisé non relu

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jour. Les plis sont invariablement longitudinaux, sous une orientation nord-ouest sud-est, et ne sont pas continus. Ils sont généralement ouverts et les inclinaisons des pentes sont douces, mais près du ruisseau Haslam, au nord du mont Hayes, les schistes Haslam, qui sont immédiatement sous-jacents aux conglomérats Extension, sont refoulés en flexures aiguës, à flancs raides.

Au sud-ouest de l’anticlinal d'Extension, les assises Extension sont refoulées en plusieurs plis larges, et le long des axes de deux de ceux-ci les couches de la formation Haslam affleurent. Ils sont tous longitudinaux, et sauf deux exceptions ils sont tous ouverts, et leurs flancs ont des inclinaisons faibles. Ces deux exceptions sont un pli syclinal et un anticlinal directement au sud-ouest de l’anticlinal Extension, et ils s'étendent de la rivière Nanaïmo au ruisseau Haslam. Ces plis sont aigus, et les flancs sont redressés sous des angles de 25 à 55 degrés. De plus, au nord-est de l’anticlinal Extension, le long de la rivière Nanaïmo, et à l'est de la ville d'Extension, on observe quelques plis de la formation Extension. En outre des plis amples, et plus particulièrement dans les couches schisteuses de la formation Extension, il y a plusieurs refoulements aigus.

Les formations Cranberry et Newcastle, avec la formation Extension, sont plissées en deux flexures longitudinales assez larges et ouvertes, dont les axes sout inclinés vers le sud-est, près de la rivière Nanaïmo, un pli synclinal, et un anticlinal correspondant. On relève des plis beaucoup plus petits, mais aussi longitudinaux et inclinés vers le sud-est, dans les formations Cranberry et Newcastle, à l’ouest de South-Wellington, et dans la ville même de Nanaïmo, au sud du quai du chemin de fer Pacifique Canadien, au nord-est de la gare, et au sud du cercle Victoria. Sur l'ile Newcastle nord, deux plis, anticlinal et synclinal, traversent l'île sous une direction générale N. 60° E.

Les grès Protection sont plissés en plusieurs endroits en petites flexures longitudinales, dont les axes sont inclinés vers le sud-est, et près de la rivière Nanaïmo, à Stovely, on relève deux plis assez amples. Celui de l'ouest est virtuellement le prolongement du synclinal Kulleet, et celui de l'est, qui est

un anticlinal ouvert, s'étend sur une distance de deux milles vers l'est, dans les formations Cedar District et De Courcy.

La formation Cedar District, dont les couches sont les moins résistantes de toute la série, a été ridée en petits plis dont quelques-uns sont transversaux, comme, par exemple, ceux qui traversent la rivière Nanaïmo au sud de Stoveley. On ne peut guère suivre ces plis sur des distances excédant quelques pieds, et par conséquent ils ne sont pas indiqués sur la carte.

Les grès De Courcy sont refoulés en plusieurs larges plis, longitudinaux et ouverts, entre le synclinal Kulleet et l'anticlinal Trincomali. Deux de ceux-ci, un anticlinal et un synclinal correspondant, s'étendent de près du lac Greenway, au sud du havre Boat, jusqu'au-delà de la pointe Yellow, une distance de plus de quatre milles.

À l'exception de l'anticlinal transversal qui recoupe le synclinal de Gabriola, les formations Northumberland et Gabriola n'ont pas été affectées par des flexures mineures. Cependant, près des axes du synclinal Gabriola et de l’anticlinal transversal, les couches, particulièrement les schistes Northumberland, ont été contournées et étirées.

Dislocations.—Les couches de la série de Nanaïmo ne sont recoupées que par quatre failles d'importance notable, mais il existe un grand nombre d’autres dislocations plus petites dont la plupart sont en réalité des plissements étirés à très petits rejets. Les grandes failles sont toutes des failles longitudinales, et il est à présumer que ce sont toutes des plis refoulés étirés, ou charriages. La principale de ces dislocations se trouve à environ trois-quarts de mille a. sud-ouest de l’anticlinal Extension, et elle a une orientation N. 35° W., parallèle à l'anticlinal; on peut la suivre sur une distance de 33 milles, quoique dans la partie sud, au sud-ouest de la crête Panther, elle se fond, sur une distance de un demi-mille en un anticlinal aigu. Le long de la faille, les roches plongent au sud-ouest, sous des angles de 10 à 25 degrés, le plan de la faille ayant une inclinaison analogue; la lèvre sud-ouest de la faille est soulevée et le rejet maximum semble être de près de 500 pieds. Somme toute, le plongement de la faille est presque vertical, un fait bien établi, car elle a été traversée par la galerie à flanc de coteau de la mine Extension,

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à 300 pieds, verticalement, sous son affleurement, où l'on voit la bordure des roches de la lèvre abaissée se redressant brusquement dans le plan de la faille. Mais les travaux souterrains indiquent que la surface, ou plan de la faille, est ondulée ou déjetée, et, en certains endroits, l'inclinaison vers le sud-ouest est faible, la faille étant de la nature d'un chevauchement. Le long de l'affleurement de la faille, les schistes Haslam, du côté de la lèvre sud-ouest ou supérieure, sont en contact avec les conglomérats Extension qui forment la lèvre abaissée. Une vallée, étroite mais accentuée, s'est formée dans les schistes, et au sudouest les conglomérats Extension de la lèvre élevée, qui surmontent la couche de houille Wellington, forment une crête en cr'esta, ayant un front abrupt, ou escarpement de faille, le long de la vallée (voir pl. IIIB). .

A un demi-mille au sud-ouest de la partie nord de la faille décrite plus haut, on en observe une autre analogue mais de dimensions moindres. Son orientation est N. 35°W. et son plan est incliné raidement vers le sud-ouest. La lèvre sud-ouest est soulevée. Le rejet maximum que nous avons relevé, près de l’ancienne mine N° 1 de la Wellington Collieries Company, atteint de 100 à 150 pir4s. Ce rejet diminue vers le sud-ouest et meurt à la charnière de la faille, que l'on peut suivre dans les travaux souterrains de la mine Extension n° 3.

Les deux autres failles importantes ont des allures problématiques, mais on peut, cependant, s'assurer de leur existence par la séquence de couches telles qu'elles sont exposées à la surface, et par la profondeur de la couche de charbon Wellington, déterminée par les forages. Ces failles se trouvent au nord-est de l'anticlinal Extension et coupent les roches des formations Extension et Cranberry qui plongent vers le nord-est. L'une d'elles, longue de deux milles, s'étend des plaines Harewood jusqu'à un grand marécage à un mille au nord-est de la ville d'Extension, la seconde, d'un mille et demi, court à l'ouest de South Wellington, dans la vallée des lacs Richard et Cranberry. Les deux failles ont une orientation générale N. 20° W., avec inclinaison probable du plan vers le nord-est; la lèvre nord-est est soulevée et le rejet maximum varie de 200 pieds, pour la

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faille Harewood Plains, à 300 pieds pour la faille à l'ouest de South Wellington.

Nous avons de plus relevé d'autres failles, plus petites, tant longitudinales que transversales, plus particulièrement traversant les assises moins résistantes des schistes Haslam et Cedar District, (voir pl. VIIA) près des axes des plis [.us aigus, mais sur la rive est de l'île Newcastle, les grès Protection sont brisés par une petite faille, orientée N. 10° W., avec plan vertical, la lèvre ouest étant soulevée de 15 pieds environ. Dans le canyon Haslam Creek, on observe des déplacements ou glissements le long des plans de stratification, là où la série Nanaïmo a été refoulée contre la base de roches cristallines. 11 est probable que le contact entre les conglomérats Extension, que l'on voit au jour dans l'angle nord-est de la baie Departure, et les roches volcaniques de Vancouver, est aussi un plan de faille.

On donne localement le nom de failles à des accidents qui ne sont probablement que des plis monoclinaux raides. On en observe de beaux exemples près de la rive, dans la partie sud de la ville de Nanaïmo, à l'ouest de la mine n° 1 de la Western Fuel Company, et le long de la rivière Nanaïmo, près de Stoveley, et aussi près du pont du chemin de fer de la Compagnie Pacific Coast Collieries.

Les formations supérieures de la série de Nanaïmo ont été affectées par des flexures renversées, étirées, qui semblent avoir eu lieu lorsque les roches étaient encore plastiques, car elles ne sont autrement guère disloquées. Ces plis, qui sont plutôt de la nature de déplacements ou de failles, sont si prononcés qu'un lit modérément incliné s'abaisse brusquement à angle droit, de sorte que le plongement de la partie abaissée se trouve vertical, :* sa direction est perpendiculaire à l'orientation générale de la œuche. La plus importante de ces dislocations que nous avons relevées, est bien exposée sur la rive ouest de l’extrémité nord de l'tle Newcastle, et affecte un conglomérat à gros grain, et en lits épais de la formation Cranberry, et la largeur de la partie abaissée est d'environ 150 pieds. La direction

générale et le plongement à cet endroit sont respectivement N. 35° E. et 20° S.E., tandis que l'allure de la partie abaissée est N. 55° W., 85° S.W. On observe une autre dislocation,

plus petite, le long de la rive à Nanaïmo, au nord du bureau de poste, dans le grès grossier Douglas. 11 y a une allure générale des couches de N. 35°W., 20° N.E.. tandis qu: la partie abaissée, large d'un pied environ est orientée N. 85° W., et est ir-’inée 80° N.E. Malgré la soudaineté et la grandeur du déplacent, on ne peut observer d'indices de fractures, d'étirements : u de plans de glissements additionnels. Au contraire, on dirait plutôt que les mouvements ont eu lieu lorsque les roches étaient aussi plastinr.es que de l'argile fraîche. Donc, à moins d'adopter une hypothèse de dislocations et de mouvements beaucoup plus intenses qu'il n'apparaît, en même temps qu'une couverture de couches surincombantes beaucoup plus épaisse, on ne peut s'expliquer la nature de ces plis qu'en supposant les congloméats, les grès et les autres roches sédimentaires à l'état plastique et tendre lorsque les flexions eurent lieu.

Dykes ou Filons de grès.—Les dykes de grès qui traversent les schistes supérieurs de la série de Nanaïmo, indiquent aussi que des mouvements eurent lieu pendant que les sédiments du sommet de la série étaient encore à l'état inconsistant. Ces dykes abondent dans ies schistes des formations Northumberland et Cedar District, (voir pl. VII A), plus particulièrement dans les « ‘histes qui sont caracté:isés par un grand nombre de n.inces entrelits de grès. C'est dans les schistes Cedar District, sur le littoral de l'île de Vancouver au sud du détroit Dodd, et dans les schistes Northumberland, sur la rive Nord-est de l'île Gabriola, que l'on en voit les plus beaux exemples. Les dykes sont assez réguliers, et on peut suivre les plus larges des filons, qui ont de 3 à 4 pieds, sur des distances d'au moins cent pieds. Le long des rives, à cause de leur plus grande résistance à l’action des vagues, ils forment des projections au-dessus des schistes, en murs bas, dont le plus élevé que nous ayons noté avait une hauteur de trois pieds. Ces murs s’avancent dans l'eau en certains cas, et dans le district de Comox on utilise l’un d'eux comme quai pour aborder en petits bateaux.

En général, les filons sont à grain plus fin que les entrelits gréseux, et le ciment est plus calcaire, mais à part cela les matériaux qui les composent sont les mêmes dans les deux cas. Les grès des dykes sont gris blanc, à grain fin, constitués surtout

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de grains anguleux de quartz et de feldspath, paillettes de biotite et de muscovite, accompagnés de magnétite, titanite, grenats, chlorite, pyrite et parfois de matières carburées, comme minéraux accessoires, le tout fortement relié par un proportion notable de calcite. Quoique généralement assez continus et réguliers, les filons bifurquent, ou sont rejetés par des petites failles. Parfois ces dykes sortent en projection des entrelits de grès, et des apophvyses des dykes épuusent les nlans de stratification des schistes, #t ressemblent à des entrelits de grès, mais on les distingue de ces derniers en ce que de telles apophyses ne se trouvent que d'un côté du dyke. Les dykes recoupent les schistes nettement, sans doute le long de plans de jointages ou diaclases, et les bords des schistes, aux contacts même avec les dykes, sont fréquemment un peu pliés ou contournés. Certaines des bifurcations ou branches des plus gros filons ressemblent à des apophyses projetées d'un dyke igné.

D'après leur mode de gisement et leur ressemblance aux filons intrusifs de grès de la Californie qui ont ét# décrits en détails par Diller! et par Newson!, l'origine de ces dykes gréseux n'est guère en doute. Ils semblent avoir été formés par l'injection de sables non-consolidés, généralement forces par le bas le long de diaclases dans les schistes, l'injection étant analogue à celle d'un dyke igné. Subséquemment à ce processus d'injection, les sables furent solidement cimentés par du carbonate de calcium, amené par les eaux qui circulaient à travers la :oche à grain relativement grossier. L'une des conclusions L plus importantes à tirer de ce fait, est qu'il dut se produire des mouvements pour causer l'injection des dykes, alors que le: grès qui sont interstratifiés avec les schistes n'étaient pas encore consolidés, car il ne fait aucun doute que ce sont eux qui ont fourni les matériaux des dykes.

Diaclases.—Les diaclases des roches de la série de Nanaïmo sont généralement irréguliers, quoique en quelques endroits nous ayons ohservé des plans parallèles de jointage. Le jong des axes des plis et dans les roches plus faibles, la dislocation a été

! Diller, J. S., Sandstone Dykcs, Bull. Geo. Soc., Am. Vol. 1, 1890, pages 411-442. * Newson, J. F., Clastic dykes, Bull. Geol. Soc. Am., Vol. XIV, 1903, pages 227-263,

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très prononcée, mais en général dans les grès à lits épais et les conglomérats, les plans de diaclases sont peu nombreux.

Relations et Structure externes

Relations entre les roches de Nanaïmo et les formations plus anciennes.—La série de Nanaïmo repose en discordance sur les roches volcaniques et sédimentaires métamorphiques du groupe de Vancouver, et les roches granitiques d'âge jurassique supérieur qui pénètrent ces roches métamorphiques. La surface sur laquelle les assises de Nanaïmo furent déposées a un relief accidenté. On peut observer les petites irrégularités directement lorsque l'on peut voir les discordances à découvert. Nous en avons relevé des exemples le long de la rive de la crête de méta-volcaniques, au nord de la baie Departure. (Voir pl. V B). Les conglomérats de la base, à cet er Aroit, comblent des crevasses, des dépressions et des petites vallées de l'ancienne surface, tandis que des crêtes de méta-volcaniques, non-seulement dominent ce conglomérat de base mais aussi les grès calcaires, ou calcarénites gréseuses, qu'il supporte. Ces grès reposent parfois directement sur les méta-volcaniques. Lorsque les contacts de la série de Nanaïmo avec les roches sous-jacentes ne sont pas dérangés par des dislocations ou des plissements, on voit qu'ils épousent les contours des élévations actuelles, qui devaient donc aussi être des élévations à l'époque du dépôt des assises de Nanaïmo, à moins que depuis il se soit produit des mouvements beaucoup plus intenses et des flexures beaucoup plus compliquées que ne le laissent croire nos relevés en d’autres endroits!. Il semblerait que les dépôts durent formés dans les baies, tandis que les roches plus résistantes formaient des promontoires, qui actuellement s'avancent dans les bassins occupés par la série de Nanaïmo. La crête du Mont Hayes, dans la partie sud de la carte de Nanaïmo, qui domine le bassin de Nanaïmo de 500 à 1,000 pieds, semble avoir constitué une de ces pointes, et il est probable que le Mont Benson était un autre de ces promontoires, beaucoup plus considérable que le premier. Si nous considérons le bassin entier de Nanaïmo, dont l'étendue

1Voir Mémoire n° 13, Com. géol. du Can., 1912.

de la carte de Nanaïmo ne représente qu'une partie, apparemment la plus profonde, on observe que quelques-uns des sédiments de la base, près des plus considérables de ces anciens promontoires, comme, par exemple, celui qui comprend la plus grande partie de l'ile Saltspring, correspondent aux couches qui se trouvent au-dessus de la base des parties plus profondes du bassin. Il est probable que le conglomérat qui repose directement sur le flanc nord du mont Benson à l’ouest de la feuille de Nanaïmo, correspond au conglomérat Extension. Nous avons vu que, par places, le conglomérat Benson de la base s’amincit et disparaît complètement, et les arkoses Haslam reposent alors directement sur les roches cristallines; dans la partie nord de la feuille de Nanaïmo, près de la crête de roches méta-volcaniques au nord de la baie Departure, tous les membres inférieurs de la série de Nanaïmo s'amincissent considérablement et même quelques-uns disparaissent. Dans l'angle nord-ouest de la baie Departure, on trouve un affleurement de conglomérat Extension à moins de cent pieds de distance des roches méta-volcaniques de Vancouver. Il est possible que ces deux affleurements- soient séparés par une faille, mais il n'y en a aucune évidence. Aussi, 'île Snake, constituée par les grès moyens des assises supérieures (Gabriola) de la formation de Nanaïmo, assises qui ont une épaisseur moyenne de 6,760 pieds, ne se trouve qu'à une distance de 7,200 pieds de l'île Five F inger, composée des roches métavolcaniques de Vancouver, quoique l'inclinaison moyenne des couches de l’île Snake ne soit que de 30 degrés environ. De toutes ces observations, il semble que l'on peut conclure que la surface primitive sur laquelle reposent les couches de la série de Nanaïmo est très accidentée et possède un relief considérable: les différences extrêmes d'altitude atteignent peut-être 2,000 pieds.

Dans les environs des roches cristallines sous-jacentes, les couches de Nanaïmo ont été plissées contre elles, de sorte que l'orientation des couches inférieures de la série de Nanaïmo est parallèle à la ligne de contact, et les inclinaisons sont raides, et en général s'éloignent des contacts. Autour de la crête, au nord de la baie Departure, les plongements diminuent rapidement, mais près du flanc est du Mont Benson, les schistes Haslam

sont plissés en plusieurs petites flexures. Dans la partie sudouest de la feuille, les plongements sont raides, 80 degrés à 35 degrés sur une distance de 1,000 pieds du contact, le long duquel on observe des glissements le long des plans de stratification.

Relations entre les assises Nanaïmo et les formation plus récentes —La seule roche plus récente, sauf les dépôts superficiels, que l'on trouve en contact avec les assises de la série de Nanaïmo, est le dyke de porphyrite-dacite qui recoupe le conglomérat Benson, et qui affleure dans le canyon du ruisseau Haslam.

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