HOCHES IGNÉES OU PYROGÈNES
côtes. A cette époque, comme pendant la suivante, les différences organiques, des deux côtés de l’équateur, étaient déjà aussi complètes qu’actuellement et offraient des analogies du même ordre avec les animaux qui peuplent encore ces diverses zones. Ces différences dans le sens des méridiens sont d’ailleurs, comme on le sait, beaucoup plus prononcées que dans celui des parallèles.