‹ Géologie et paléontologieChapitre 175 sur 190 · ÉPILOGUE · texte numérisé non relu

ÉPILOGUE

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dire que dans aucune de leurs parties la limite ait été atteinte, et, d'après ce que nous avons vu pendant les trente dernières années, il est difficile de prévoir ce qu’elles seront devenues après une égale période de temps.

Les diverses parties de la science n'ont pas évidemment le même avenir; il y en a où l’on n’aperçoit guère ce que les recherches ultérieures apprendront d’important à nos successeurs : telles sont les études dirigées depuis si longtemps déjà sur les roches primaires, sur les roches ignées des divers âges, sur*les phénomènes volcaniques, en un mot, sur tous les produits des causes internes ; car, l'observation directe du point de départ échappant toujours, on en sera toujours aussi réduit à des hypothèses plus ou moins probables, à des inductions plus ou moins légitimes. Dans cette direction, il semble que les nouvelles acquisitions seront plus ou moins analogues à celles que, de son côté, peut faire la minéralogie.

Quant aux résultats dont l’origine a été ou est encore audessus de la surface, émergée ou non, on conçoit que la facilité de leur observation directe, leurs analogies avec ce que nous voyons se produire autour de nous, avec ce que nous pouvons étudier jusque dans les causes premières, permettent d’espérer qu’un examen étendu en chaque point de la terre révélera de nouveaux faits aux personnes qui se dévoueront à des voyages lointains pour appliquer les connaissances acquises à des régions inexplorées.

D'une autre part, il reste encore à approfondir la géologie d’une multitude de pays, et l’on peut dire que, sauf les surfaces bien restreintes de quelques parties de l’Allemagne, de la France , de la Belgique , des Iles-Britanniques et des États-Unis, où ont été faits des relevés géologiques à une grande échelle, accompagnés de cartes très-détaillées et d’un réseau de coupes horizontales et verticales, tout le reste de la terre n’est qu’à l’état d’ébauche plus ou moins avancée , et peut-être n’y a-t-il nulle part une surface de quelques

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