Voy. loc. ci!., p
la science était arrivée, non-seulement à l’étranger, mais aussi chez nous.
De même cependant que nous avons vu l'école de VVerner produire en France un ouvrage de géologie descriptive où se révélait «n rare talent d’observation, joint à une instruction solide et à une méthode vraiment scientifique, de même nous devons rapporter à l’influence de cette école le meilleur ouvrage qui ait été publié jusque-là sur la théorie générale de la terre : c'est le Truité de géognosic de d’Aubuisson de Voisins, travail excellent au point de vue de l’auteur, mais dans lequel on conçoit que la paléontologie devait être tout aussi négligée que dans X Essai gêognoslique sur les Pyrénées , de Charpentier. Quant à X Aperçu gêognoslique des terrains, publié la même année par de Bonnard, et que nous avons déjà mentionné ( antê , p. SMI), c’était un travail également rédigé sous l’influence des idées et de la méthode de Werner; mais ce que nous en avons dit montre assez qu’il était loin d'avoir, pour l’étude de la géologie, la même utilité que le livre de d’Aubuisson.
Dix ans s’étaient écoulés lorsque Ips autpurs de X Essai sur la géographie minéralogique des environs de Paris publièrent, sous le nouveau titre de Description géologique des environs de Paris , composant le tome 11 des Recherches sur les ossements fossiles, un travail dans lequel on pouvait s’attendre qu’ils auraient mis à profit les observations faites dans cet intervalle. Mais nous avons fait voir 1 qu'en tenant compte du temps qui a séparé les deux éditions, on devait s’étonner que la seconde ait encore laissé tant de questions non résolues