I. Transacl. ruy. sor. of Eitinburgh, vol. V, p
ï. Ibiil., vol. Vil, p. 70, 1815.
X Ibid., p. IM et 171.
ÉCOSSE
eaux, aidées de la glace qui les entourait et au moyen d'uu (lot ou d'une vague puissante; ensuite, le soulèvement des montagnes les aurait portés aux niveaux où on les observe aujourd’hui sur les lianes du Jura1. Cette explication était certainement très -plausible alors qu'on ne connaissait pas l’âge relatif de ce soulèvement. La seconde partie de ce travail est consacrée à la description des dépôts diluviens aux environs d’ Edimbourg.
j.tmeson. — Jameson semble avoir été le représentant le plus actif de l'école de Werner, en Écosse; ses travaux nombreux appartiennent à presque toutes les parties de la science, et, pour ne parler ici que de ceux qui se rapportent à des points plus ou moins théoriques, nous rappellerons que, dans ses observations minéralogiques et ses réflexions sur la stratilication et sur les veines1, il admet le remplissage de ces dernières par en haut, et a toujours, dit-il, regardé leur remplissage par en bas et par la chaleur souterraine, comme n’étant pas soutenable; on voit ici dominer évidemment l’influence des idées du maître. Hans un mémoire antérieur, il s’était occupé des veines contemporaines’. La présence de l’anthracite et du bluck roui dans les contrées de roches primaires, où aucun fossile n'avait encore été rencontré, les lui faisait regarder connue des dépôts chimiques.
Géologie descriptive. — Si nous passons actuellement aux travaux de géologie descriptive sur l'Écosse, nous aurons à regretter d’abord de n’avoir pu étudier deux ouvrages considérables du savant dont nous venons de parler en der-
1. Rappelons ici que le mode de tr insport de res blocs signalé* vers le milieu du siècle dernier par Arduinoet par Bourguet, qui préoccupa de Saussure, de Luc, L. do Buch et tant d'autres savants, qui devait passionner encore si viverneJt les géol >gu *s cinquante ans plus tard, avait été nettement entrevu, dès 1802, par PUyftir, qui l'attribuait à l'extension d'ancien* glaciers traversant le lac de Genève et la grande vallée suisse, pour former un vaste plan incliné des sommités des Alpes à celles du Jura (Vo y. llist. des progrès de la géologie, vol. II, p. ‘237, 1849).