Ibid. , vol. I, p
ÉCOSSE
nier lieu : sa Description minéralogique de VÈeosse ' et ses Voyages à travers l'Ecosse , dans les iles Orkney et dans les iles occidentales *. On lui doit ensuite de nombreux mémoires détaillés, dans lesquels la terminologie comme les idées dominantes sont toujours celles de Werner. Tels sont ses travaux sur la minéralogie des collines de l’entland’, sur les conglomérats et les brèches1 2 3 4 5 6, sur les porphyres*, dont il retrouve en Ecosse plusieurs des cinq espèces admises par le professeur de Freyberg, sur l'ile d’Arran, les grès de Rosay, de Sky, etc.
Dans sa description géognostique du Lolhian et du nord du Berwick, où il mentionne particulièrement le grès rouge et le terrain houiller, on retrouve toujours l’application pure et simple des idées du maître, et rien de plus*.
Cb. Macki imrie. — Ch. Mackensie7 8, suivant la même voie, décrit les monts Ochil, limite méridionale desGrampians, comme composés de grès rouge, d’amygdaloïde, de grès gris, de calcaire, de schiste argileux, de claystone, de tuff, de phonolite (basallic clinkstone ), de diorite, de porphyre argileux, de porphyre feldspathique et de feldspath compacte. Dans son essai sur le district méridional du Stirlingshire, Imrie* donne une coupe de la colline de Murray’s Hall, où les trapps colonnaires reposent sur des trapps massifs et ceux-ci sur les grès, les schistes argileux, les calcaires et les schistes bitumineux. Le même observateur a décrit les poudingues qui longent le pied des Grampians’, et, plus tard, la série des couches que l’on observe en montant des plaines du kincar-