Trnnsact. roy. soc. of Edinburyh. vol. VI, p
dineshire au sommet du Battoc, l’un des points les plus élevés de la partie orientale des (iratnpians. La planche, jointe à ce mémoire, est une ingénieuse représentation graphique ou projection horizontale de tout ce que l'auteur a noté, depuis le niveau de la plaine jusqu’au sommet de la chaîne. C’est un plan infiniment instructif, qui dispense en quelque sorte de texte.
ogiiby, T. Atian. — Ogilby s’est occupé des diorites* et des veines les plus récentes de la formation du flœlz-trnpp de l’est du Lothian1; A. Bald a traité, à deux reprises, du terrain houiller du Clack-Mananshire, de la forme de celui de la Grande-Bretagne et des monts Ochils au Fortli J. Ce travail est accompagné de plans et de coupes faites avec beaucoup de soin, et qui sont la meilleure recommandation pour les travaux de ce genre. T. Allan4 a bien étudié les roches des environs d’Edimbourg, au point de vue des théories opposées de Werner et de Hutton; et, dans ses remarques sur le terrain de transition du premier de ces savants, remarques faites à la suite d’études comparatives dans le Cornouailles, le Devonshire, etc., il associe les kilhts de ces pays à ce terrain, et montre que le granité lui est souvent postérieur.
Playfair, W rbb Seymour, Macculloch. — L Ull (les points les
plus intéressants de l’Ecosse, et qui avait attiré souvent l’attention de Hutton, la vallée de Gleu— Tilt, dans le Perthshire. fut encore l’objet d’études spéciales de la part de géologues distingués, et qui publièrent presque en même temps les résultats de leurs recherches. Playfair et lord VVebb Sevmour ont donné un travail très-détaillé sur les roches primaires et sur leurs relations avec les granités4; et. de son coté, Mar-