Ibid., vol. Vif, p
ÉCOSSE
cullocli 1 a donné de cette vallée classique une excellente carte et de nombreuses coupes, mettant en évidence la pénétration du granité dans les schistes et les calcaires, s’y ramifiant sous mille formes et dans les conditions les plus variées.
paléontologie. — Par la nature même des choses, l'étude des fossiles ne devait entrer que très-tardivement dans l’histoire de la géologie de l’Écosse; aussi ne trouvons-nous guère à mentionner ici qu’une tige végétale de 0"',30 de diamètre, s’élevant sur une hauteur de 12 mètres à travers les couches de houille et de schistes du bassin d’Kdimbourg, signalée par Grierson1, avec quelques autres de moindre dimension, puis une défense d’ Éléphant, trouvée au mois de juillet 1821 eu creusant l'Union-Canal, à 5 mètres de profondeur, dans le dépôt de transport ancien de la vallée*. Une autre, avec des ossements du même animal , fut recueillie , accompagnée de coquilles marines, dans un dépôt semblable du Ayrshire, au mois de janvier 1817.
île» de i'Écomc. — jmne»on. — Le nombre, la disposition, les caractères orographiques et géologiques si remarquables et si variés que présentent les îles dont les côtes d’Écosse sont bordées à l’ouest et au nord, et qui semblent même n'en être que le prolongement dans l’une et l'autre direction, devaient, on le conçoit, attirer de bonne heure et fréquemment l’attention des naturalistes et surtout des géologues. C'était une bonne fortune pour la théorie de Hutton, que cet immense développement de roches trappéennes, stratifiées ou massives, prismatiques, colonnades ou amorphes, recouvrant les roches secondaires en nappes horizontales, ou bien traversant leurs strates en liions verticaux sans y produire le moindre dérangement. Les études sur ces divers groupes «Piles ont donc été très-multipliées, et nous devons au moins rappeler ici les plus intéressantes.
J. Transact. geol. soc. of London , lr* série, vol. III, p. ‘25 9, 1816.