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R. Bald., ibid., vol. IV, p

ÉCOSSE

Dans sa Minéralogie des îles d'Ecosse \ Jameson a donné, sous forme d’itinéraire , la description pétrographique, à la manière de de Saussure et sans aucune vue théorique, delà route d'Edimbourg à Glascow et à Ailsa; puis, passant dans l'tle d’Arran, il signale des coquilles dans certaines couches argileuses, sans se préocccuper de leur âge. Dans file de Midi, il mentionne les Bélemnites du calcaire, considéré par ce motif comme du terrain de transition, et, au château de Duart, une assise puissante avec des Ammonites. L’auteur, après avoir visité quelques-unes des îles Orkney et des Shetland, traverse de nouveau l’Ecosse pour compléter son itinéraire minéralogique qui est accompagné d’une carte sans aucun intérêt.

Hébrides. — j. Maccuiioch. — Mais un travail bien autrement important, et que l’on peut regarder connue un des plus remarquables de ceux qui ont paru dans les vingt-cinq premières années de ce siècle, est la Description des il es occidentales de l'Ecosse, par John Maccuiioch, accompagnée de 1 1 planches de vues, de 23 planches de coupes et de 10 cartes*; nous essayerons d'en donner ici une idée.

L’auteur range les Hébrides dans cinq groupes désignés par leur caractère géologique dominant, sous les noms de groupes du gneiss , du irapp , du grès , du schiste et des îles de la Clydc. Les quatre premiers sont parfaitement naturels, les îles de chacun d’eux étant composées de roches semblables et affectant les mêmes caractères géographiques; le cinquième doit sa dénomination à la place qu’il occupe par rapport au littoral de l’Ecosse.

Dans ce dernier pays, la direction N.-E., S. -O., non-seulement des côtes occidentales, mais encore des vallées et des montagnes, est frappante; or le même caractère se retrouve dans les lies qui les bordent. Dans beaucoup de cas, les

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