Mineralogicat travels throuyh Shetland
3. Mineraloyical account in the Tour Ihrowjh Shetland de Ncill, 1803.
4. Yoy. Agricul tarai survey of Shetland de Shirrcff. — Transaet. IKrmerian Society, vol. I, 1808.
5. Description of the Shetland islands, 1 vol. in— 4°, avec carte p^ologique, coupes et dessins, Edinburgh, 1832.
Shetland est précédée d’un Essai préliminaire sur la stratification, puis divisée en quatre itinéraires ou iter, comme il les appelle, et qu’il étudie séparément, mais dans l’examen desquels il serait, on le conçoit, impossible de nous engager. Les principaux résultats de ses recherches ont été exprimés sur une carte géologique non coloriée, qui n’a point, par conséquent, toute la clarté désirable, et qui n’est pas non plus accompagnée d’explication ou de résumé général propre à faire ressortir ce que le travail avait de plus important. Cependant, pour donner au moins une idée des principaux résultats géologiques de l’ouvrage de Hibbert, exécuté certainement'avec un grand soin, nous exposerons brièvement, d’après sa carte, la distribution géographique des différentes roches qui y sont indiquées.
Le gneiss est la roche dominante dans toutes ces lies, et doit constituer aussi le fond de la mer qui les entoure; mais on trouve une grande variété de roches différentes stratifiées ou massives, schisteuses et argileuses, ou bien granitiques et cristallines, soit adossées à ses strates, soit les traversant ou y étant subordonnées.
Ainsi, dans la presqu’île méridionale de Mainland, une bande de grès et de conglomérats, regardés, les uns comme secondaires, les autres comme primaires, est dirigée presque .N. -S., dans le sens de la presqu’île, depuis son extrémité jusqu'à l’ile lîressav, sur sa cote orientale. Au-dessous sont indiqués, par places, des micaschistes, des schistes chloriteux et des calcaires. L’axe de cette même presqu’île serait composé de schistes argileux, représentés sur une autre carte*, par des roches trappéenne's d’une époque indéterminée. Sur le bord occidental régnent des roches amphiboliques, quartzeuses, et une bande de roches épidotiques et syénitiques, qui coupe l'extrémité sud de la presqu’île, se dirige en remontant au N. -N. -O., et comprend un certain nombre d îlots de la baie de Scalloxvay.