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jiar suite,
fl 2 A ’
/(,) = qf (C * + C'j; + C”* ) + 1 G,
ÉQUATION DU SECOND DEGRÉ A. TROIS VARIABLES. SjO
si celte intersection est une ligne imaginaire, l’équation /(x, y , a) = o
n’admet aucune solution réelle, et, par conséquent, ne représente rien.
Prenons pour exemple l'équation
(i) x’ 4- z1— lyz 2xz 4- iyz + îi+ 2 y 4-2 z 4- f— o.
Les trois plans, dont la rencontre détermine le centre, coïncident, puisque leurs équations sont évidemment identiques.
L’intersection de-la surface et du plan xy est représentée par l'équation
xM- y- -t- 2x7 -f- ? x 4-2/4- f = o . . ,
qui revient à
Selon qu'on aura
l’équation {2) donnera deux droites parallèles : une seule droite, ou une ligne imaginaire. Dans ccs/ mêmes conditions, l’équation (1) représente deux plans parallèles; un
d’où
Cx 4- CV-e v.'t =• | - iC
Substituant (lans( lj, il vient successivement