TRACÉ
présenter ; mai» il ne suffirait pas , pour que l’on pût juger si la solive n’était pas , par exemple , profondément sillonnée dans le sens de sa longueur. En effet, rien dans ce tracé ne le pourrait assurer; car on obtiendrait un tracé pareil sur les deux plans, si l’on substituait à la solive deux planches qui auraient la même largeur que ses faces et qui seraient emboîtées en croix dans le sens de leur longueur. On voit par là que, dans le cas dont il s’agit, deux plans ne sufliraient pas pour que l’on pût y déterminer toutes les parties d’une solive qui serait parallèle à Tune et à l’autre; il faudrait un troisième plan qui couperait à angle droit le plan vertical, comme serait, par exemple , un des deuxmurs restant de la chambre. Alors on appliquerait , le long de la solive , une règle que l’on prolongerait jusqu’au mur choisi , et en la conduisant successivement autour de la solive, on tracerait avec son extrémité sur le mur, une figure égale à la base de la solive. Au moyen des dessins tracés sur ces trois plans , il serait toujours facile de retrouver lafornié et la position de la solive.
Il est des cas où l’on a besoin d’un \