‹ Geometrie de position;Chapitre 83 sur 112 · W Æ CH · texte numérisé non relu

W Æ CH

le rlfon MB^ .... ,

trayon NC = .... " . . .

droite conime Mil = *,

la droite câttnnc NH a= T^.

Les deux triangles H, N CH ayant un angle égal en H,

oaiM^cvon.s aA'èir (ad5)

(^’ -KRH -^w)CÏÏ.^ = (nh’4I|B’— Nc’)BB.MHf"

+ — R*')injr = (n^jt* — r*) amx, ou

x\na‘ — a/n) ='amn‘-^|p^/i + nR* — amr'}

d’où l’on tire •> *

ou

j^^/o/n/i* — /n*/j + /jR* — amr* -J>'

na' — am

^e quj^&lloit trouufp.r- •Te SUtfariine

le dh^l^o Ügne ^ârce que la racine négatif e ést "

D ir P O SJ[ T I O N. «65

inaignifianle, à moins'qu’on ne veuille la regarder comme l’indication (l’ime au solution qu’on trouve en effet iNridemment, en f^tmt de l’aiftre côté de la droite MN sur la circonférence dofifle centre. cslN, un autre point C’ à la ^cme distance que le f i lOUlrt la figure est symétriqu«|ÿl^ rien ne prouve .

que cette seconde solution soit relalivéHÏ^^Bigne négatif, les

droites CH, CH , n’étant point prises en sens coi}|lnires l’une de l’autre.

PaOBLÊMEXXXI.

3 1 4. Par deux points pris à volonté sur une cixqpf^érence donnée , men^ deux 'cordes qui se coupent sous un an^ donné , «4 qui aoietd etSifv elles en raison donnée-

Soit AbDC (fig. 54) la circonférenccproposé^ A et B les deux ^ints pris^à volonté sur cette cir90iiféretiÆ||^^t desquel-s doivent oili^cnées les deux cord^’A^, BC, qui doivent former un angle don^||^ÊC et se trouver ,«i raison donnée.

Je mène les droites AB , AC , et je prènd^our inconnues les

deuÿ angles BÂD, CAD; cela pose , faisons

l’angie^fterclié BAD = » m

l’angle cherché n

l’angle donné AÊC — fS-.i i

la droite connue AB = . • t-w» • •

le rapporf9>nné de AD à BC ou .= =* . . ...... b

s BC ^ •

le raj'on donné du cercle = • • • j,* .t R

Par le problème xxi (178) nous avons (formule aj) ■ 4 i= aR.sin. (i + /») ; (A) , et en dhr^nt la a8* par la a5' formule , , sin. (*-*-« — m)

'BOUS avons O = : ; , ou . V • . i

* 8in.(m+») • 1-' ,

5s?h. (m-fn) = sin.(A-l-« — m); (B)- j

il s’agit donc de tirer m et n de oes deux équations. *

56« G E O M E T R ms

En développant la première, j’ai

® = 2R sin. ^ cos. 7j + aR sin.n c^Aj '

a — 2R sin. A cos.n = aR sin.n cmA; •

élevant au carré, j!«y,

O* — iaIlsin.Arcos.«#4R*sin.A*cos.n*=4R‘cos.A*-^-4R*coil*cosî»’

ou à cause de sin. A** + cos. A* = 1

4R*cos.n* — 4oRsin.^ cos.n + a* — 4R*cos.i*= oj d’où l’on tire

asin.^ cos.^

cos.n =

sin.n =3

a cos. k aR

3 R sin.

TrT

V^4R*— a*, et par conséquent ,

8in.m cos.

Voilà donc ‘déjà « trouvée; il reste à trouver m. Pour cela, je développe l’éÿiation (B) :jd||r me donne %

b sin.mcos. n + ùsin.ncos.' + n)cos. /^sin. m cos.fA + n),

ou •

sin.TO (ù cos.n+cofc(ff») = coa.m (sin.(A+n)' — b sin.n) ; '

d’où l’on tire vif

. sin'.(i+n) — ù sin.n

, ou 4ng.OT î= - — i

O cos. n + cos. (x+n) . .

Wais l’équation (A) donne sin. (A + n) = —jr, et par conséquent ' ^ aR

CO8. (A+n) = — 1/4 R* — a*; substituant ces valeurs de

sin. (A+n) et cos^(A+n) dan^ la valeur trouvée ci-dessus pour

, tang. m, nous aurons , tang. ^ ^ *•

aùR cos./ï+V" 4R*= a'

Or noos avons trouvé ci-dessus les valeurs de sin. n cl de cos. n ,• dbnc tai^. m est cotmue. Ce qu’il falloit trouver.

D B P O fi I T I O N. 3«7

^ raOBLJ^HE X I I.

3 1 5. D'un point £ pria à volonté dans U plpn d’un cercla

donné, tracer deux coYdea orthogonales AD, UC, qui soient ^ entre elles en raison donnée.

Soit L le ceotre du cercle proposé, et meuons la droite LE au poiul donné E. Je prends pour inconnues les deux cordes^er- •

chées AD,' BC,%t je suppose ’SST*!

nneonnÎM^D ♦

l’inconmtc BC= j f*

le rappctfl donné dexàj',ou-= a #

le rnysn donné dÛBcrcle = r

la (^îltc connue LE = h ^ ' #

Nous aurons donc, par la Audition du pioblèrae, x -^ây. De " plus, on a 4r’+^*= 8r* — 4 ô*. Substituant dans celle équation la valeur de x tirée de la pMinià|^, qn aura^*(i+o*) = 8r*— 4i’,

^ I y&r' — ii* I 4é*

> et par conséquent X = a ^ ^ ^ »

J’ai supprimé le double signe devant le radical, parce que la •

• seconde solution est évidennnent iusigniCaute. Cependant il^cst ^

aisé de voir que le problème a réellement deux solutions ctcc- ■%

tivcs^fig. rao)^a première exprimée par AD, BC, la seconde par A'D', B'C', qui forment deux figures absolument semblables.

On Voit donc, comme noBi l’avon^Kéjà plusiénrs fois observé, que l’analyse donne tantôt des rncrabs Surabondantes et inutiles , quijie sont que de simples furn^s'algôbrlqoes ^ tantôt quel- ^ ^

ques-unesj aculcmeut|ie. celles qui'peuvoui salisiaii* à la quea-. tion projipée. ^

La corde AD étant connue, Iqjprobléme se induit à^pener * le point donné £ la corde connue AD dtt^ le cercle donné,

ce qui est facile : carei ^un point pris è Tolont^ sur la circonférence, on porte sur elle une autre corde ad — ÂD; qu’ensuite

, 'ilu centre L et du rayon LE on décrive un arc qui coupe ad au ■; point €{ il est clair qu’à cause de l’uiviforinité de courbure du

cercle, on aura ED = ed; ainsi ed étant trouvée par la construction précédente, on aura ED , qu’on portera de E qui est donné au point cherché D. *

LétOiênic solution s’applique évidemment an ca^où le point A doRdé E seroit pris hors de l’aire du cercle ; mais il est clair qu’ar lofS le problème devient impossible, lorsque 4^ devient plus grand que 8r% ou ér>r^/ï.

On Ironveroit également par la même propriété de^prdcs, la solution du problème, si du lieu du rapport des colvea. cherchées , .on connoissoit leur somme , ou lenMfiffcrencc , «S leur produit, ^c. *

FBonnâM B ^ X x i l i

Ol6> D*un point pridià potOmié au-dedana ou au-dAora ^ d’une iphère donnée , mener trois eordea perpendiculaires entre elles , et qui soient en raisons données.

Prenons pour inconnues les trois cordes cherchées, et sdpposons

l’une de ces cordes = . . ; ^

l’une des deux autres = Jt

la troisième * *

le rayon donné de la sph^'»=

la distance du cent;re au point donné où doivent se croiser les * trois cordes pLercBëcs a .... * ^

aJc rapport dt^tué a • . . > "i*. ••••*•• o

• k^rappoiHlonné ~ . c

Nous aisr^s donc, par liil^ondiüons du problème x = *

a ph

^ 131e JP O 6 i T. I O.N. 860

s= c s ; tU pins ( * 3'») * «i» a *'+y* + ••=*» a — 8^'. Substituant clans cette équation, pour x ,y ^ leurs-valeurs tirées des dcux.prewcrcs, on aura a'(i +o*+0 = lar*— 86*. Euuc

Ce qu’il falloit trouver.

Eai suppnmé le double signe devant le radical, pâÇbo que les valeurs riégàtives sont ici insigpilianlcs. Mais I9 problcnte a une iiiCiiité de solutions : car si.ay'ant trouvé Xjij^ar exemple, ou imagine par le point donaè,pù cjoivenl se croiser les trois perpendiculaires un diaml^tro, u est clair que toutes les cordes passant par le même prtifit dopné , et faisant le môme angle qne^x avec ce diamètre , seront égales et pourront être prises pour ■Àf^inconnue. On peut rendre le problème détermina, en prescrivant pour œndilion que x^doit n%tjqmvcr dans tel ou tel graad^rcle passant par le poinl^onn^ Alors le problème au^ sué^rntioiis^ puisquknr êiridemment substituer l’une a de toutes les manières possibles les trois inconnues x,y^ Z, .ce qui fait six combinaisons différentes. Ainsi l’cqjiation, quoique du sccomkdi^ seulement, ou plutôt du. premier, puisqu’elle n’a pointf^ second terme, n’en donne pas moins los six seslutions effectives dont le^ublènae est susceptible.

I«a solution précédente supplique évidemment an ças où lo point donné seroit pris hors du volume de la sphère ,’’jtaais alors la quantiA'xadiealc devient imaginaire, si l’on a ar*) ou

PR^OBtKME XXXIV.

Sl.y. Jyun point pris à volonté auMledans ou au-dchors d’une tphèref mener trois plans perpendiculaires entre eux , tels que les aires des trois cercles formant les intersections de ces jj^ans avec la sphère , soient en raisons données. ,

Prenons pour inconnues les rayons des trois /:erclcs chcr-

* OEOMETRIË * ché« , les aires de ces Ceccles seront comme les carrés de ces rayons. Bopposuns donc «

l’un de ces rajmns = - •. . x

l’un des deux autres =±a . . . y

le troisième = x

le rapport de l’aire du cefcle dont le rSiyon est » à celle du cer-

ck dom Je rayon est x ou — a

le rapport de l’aire du cercje dout le rayon est y à celle du

cercle dont le rayon est Z ou

le rayon de la sphère donnée =

ladialanoe da centre de la sphère au^oiat donné d’où doivent

partir les trois plans perpendiculaires æ Mi b

Nous aurons donc, parles conditions du problème «*= y;*=cz*; de plus (i35),-on a **+y* + z*= 3r‘— A*. Substituant dans cette équation les Taleurs de ar, y , tirées des deux premières, on aura a*{i+ a +r) = 5r*-“ è* J donc ", -,

i+o+c • i+od-Ci, . i + a+c

Ce qu’il falloit trouver.

On doit ici faire les mémes'observations sur les racines que dans le problème précédent

P a O B I. i M £ XXXV., '. -

3 18. ^Connaissant les angles d’un triangle ABC (fig. \ et les distances de chacun de ses côtés à un point donné D pris dans le même plan, trouver les trois côtés de ce triangle.

Désignons par A, fi, C, les trois angles <loni||a’du triangle; par O, é, c, les côtés respectivement opposés ; et par a , b', c les ^ perpendiculaires données abaissées du point D aw ces côtés l espeuivement. ^

Qu point ^uné D , )e mène des nfetes aux angles A , 13, C ;

il est évident ql^ l’aire da triongle prrfposé^J3C est la sonntic deMÎroa des deux triangles A BD, jffjiSi) > rtnnns Faire du triangle BCD; c’est-à-dire, qu’on a

, ^ — = vi- •

ABC = ABD 4- ÆD —

MaisA^C = iÂB.ÂC.sIn. BA^= ;3c sin.-A

[ABD sî=- 1 ÂB. c' = { cc\ ACD = X bb\ = {aa. Dpne l’équation ci-deasus devient^fi •

bc sin.A = o o*

Or, par la proportionnalité des sinu3 àvec les côtes, le triangle

ABC donne b ^ a — — r , c = a ‘^Substituant ces valeurs sin.A sin.A ‘ ,

dans l’équation précédente, et divisant par sin.B siri.C, on aura h sin. B+ e'sin. C - o'sin^^ ^

sin. B sin. C

sin.B-1- c’ sin. C — a’ sin. A

sin. A sin. C

• b' sin. B -H c' sin. Ç — a sin. A . ^

^ sin. A sin. B > . ■

Ce qu’il falloit trouver.

Si lefoint D étoit placé sur Faire nWme du triangle o' deviendrûit inverse , et par cotiséquent il faudroit ^ changer le signe dans le^ formules piécédentes.

Il est facile de résoudre ce problème sans calcul , en commençant par construire , comme nous l’avons indiqué (19^) > ^gure semblable à la figure cherchée.

Tl cslégalemenl facile d’étendre celte solation au cas ôAiùilicu d’un triangle, ce seroit un autre polygMe quelconque qui serok proposé.

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