LIVRE lir
cherché, et attendu que FEG en est l'angle au centre , et que le triangle FEG est isoscèle , on peut regarder E comme le centre de ce polygone, FE comme le rayon R, , et HE comme l'apothème ri.
Cela posé , les parallèles FG, AB donnent (p. 7) HE ; CE ; ; FE ;
AE ou : ; 1 ; 2 , puisque AE est double do FE. Donc HE= - CE ;
mais CE = CO-t-OE = r-f-«; donc HE ou r,—
En outre, dans le triangle rectangle OFE , le côté FR de l'angle droit est moyen proportionnel entre l'hypothénuse OE et le segment adjacent HE (p. 20, 2°), c'est-à-dire que OE : FE : : FE : HE, ou /f : ; /(, : r, ,
d'où = 1 RXr,.
Ainsi r, et A, sont connus.
Corollaire. La différence R, — r, est moindre que le quart de la différence R— r.
En effet ,
R, — r, = l^Rr, — r, , ou, comme r, = l^r, X^^r,
multipliant et divisant par 1^ R-+-^ r, , on a
Mais si au dénominateur on remplace \/ R par f/' ri , qui est plus
petit, la fraction augmente, et comme elle devient
5 , il s’ensuit que A, — r,<i(A— r,). D'un autre côtéA— r, =/<-