SURFACES CONIQUES
Il csi à observer ici que les arêles et autres lignes d'un corps ne se représentent pas toujours de la même manière. Les lignes du plan qui répondent à celles qu'on apercevrait su«r l'objet en promenant les yeux au-dessus, et les lignes de l'élévation qui répondent à celles qu'on verrait sur l'objet en le regardant par devant, se font continues^ en raison de ce qu'elles figurent des lignes vues; les lignes qui en figurent d'autres qu'on ne pourrait l)as apercevoir dans les même circonstances, et que pour cela on appelle lignes cachées , se font poinlillées, c'est-à-dire en petits points ronds ou plutôt en traits séparés beaucoup plus courts que ceux d'une ligne de construction. D'après ces conventions, il est clair que les droites FG , HI doivent être pointillées, car placé en avant du manchon cylindrique, on ne verrait pas celles qu'elles représentent.
570. Mesurer la surface courbe totale d'un manchon cylitidrique quelconque.
L'opération consiste à mesurer séparément la surlV.ce cylindrique intérieure et la surface cylindrique extérieure, en employant les moyens précédents, et à faire la somme des superlicies trouvées.
571. Mesurer la surface totale d'un manchon cylindrique quelconque.
Après avoir fait la somme des deux surfaces courbes, il Aiut y ajouter le double de l'espace compris entre les deux contours d'une des bases, si le manchon est complet, ou l'espace compris entre les deux contours de la base, et l'espace compris entre les deux contours de la troncature, si le manchon est tronqué.
Lorsque les contours sont circulaires, on obtient la superficie qu'ils comprennent entre eux, en retranchant celle du petit cercle, de celle du grand. Quand les contours ne sont pas des circonférences, il faut d'abord mesurer la superficie renfermée dans chacun , comme l'enseigne le n° 549 ou le n" 550, puis retrancher l'une de l'autre.