‹ George-Étienne Cartier [microforme]Chapitre 16 sur 44 · LA LOYAUTÉ DE CARTIER · texte numérisé non relu

LA LOYAUTÉ DE CARTIER

Comme chacun le sait, toute la vie de Cartier a été une exhortation à la loyauté envers la couronne britannique,

et à la fraternité entre races. Son premier discours politique le 24 septembre 1844, donne la note qui retentit la même jusqu'à la fin de sa carrière :

“Les événements de 1837 ont été mal interprétés, di- “sait-il. Le peuple avait plutôt pour but de réduire à “ néant la minorité oppressive qui voulait exploiter le “ gouvernement dans son intérêt, que d'amener une sépa- “ ration de la province avec la mère-patrie... La respon- “ «abilité des malheureux événements de 1837 pèse sur la “the de ceux qui dirigeaient l'opinion publique à cette “époque. M. Viger était un de ceux-là et avec l'influence “qu’il avait, il aurait dû mieux conseiller ses compa- “ triotes .

C’est à Saint-Denis même, l’endroit où les troupes anglaises avaient été défaites, qu’il faisait cette claire profession de foi, et c’est Saint-Denis qui donna, quelques jours après, un vote à peu près unanime en faveur de ces paroles contre Viger ; vote que la paroisse a maintenu, unanimement, pendant toute la carrière de Cartier,

C'est avec le même esprit de loyauté, 19 ans plus tard, ques von gouvernement fut battu sur le bill de la milice, qu’il disait, le 3 août 1863, aux électeurs de Welland: “ Par la présentation de notre projet de loi sur la milice, „nous avons montré quel prix nous attachons à notre “ union avec la Grand-Bretagne, Nous avons voulu mon ; 2 8 à l'Angleterre que nous chérlesons l'union britan- “ nique. ”

Cartier passa toute sa vie à identifier la Province de Québec avec le sentiment britannique, au milieu duquel elle était appelée à se développer, Avec son indomptable énergie, il lutta contre la tendance de sa race à gnognor contre tout ce qui était anglais et à faire Presque un siècle de cutions bureaucratiq français dans une

achever, II fallait conls étaient des citoyens comme les au pas encore d lui fut

mais à ses propres compatriotes des autres lui pardonneront jamais son entêtement ”.

e de la “ Minerve ”, écrit sous sa dictée,

n'est pas moins remarquable:

“LA GIQIRE DR NOTRE NATIONALITE N’EST “POINT DANS L'ISOLEMENT. Elle est dans la lutte “et le combat : luttes à mains armées autrefois contre le

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„ despotisme et la tyrannie ; LUTTES GENEnEUREN “# POUR LA DEFENSE DU DRAPEAU DE LA MERE.

“PATRIE. Aujourd'hui, luttes pacifiques pour faire sa “ place dans le monde des affaires, à côté de ses rivales, “et LEUR DISPUTER, s'il est possible, Le HAUT DU “ PAVE. Elle est pour lutter la nationalité des hommes “qui ont dû vainere tant d'obstacles, supporter tant de “ misère et livrer tant de combats au monopole et à la “tyranale, POUR AE FRAYER UNE ROUTE HONO:

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