BATAILLE DU PONT-DU-LOC
Après les conférences de Pouancé, {jràce aux intrigues du futur évéque d'Orle'ans, seuls, parmi les chefs de la rive droite, Georges, Frotté et Bourmont tenaient encore. Les forces étaient imposantes et bien organiàées, mais il fallait débuter par un coup d'éclat.
D'après le plan proposé par (îeorges, dix ou douze mille hommes devaient se porter, le 2.'{ janvier, à l'embouchure de la Vilaine, pour y recevoir de l'artillerie et des munitions. Après cette première opération, -ix à huit mille d'entre eux avaient mission de marcher sur Nantes, pour enlever la ville s'il était possible, mais en tout tas pour contenir les troupes qui s'y trouvaient et couvrir les débarquements ; mais la dernière partie de ce plan exigeait le concours de l'armée de Châtillon, qui faisait défaut par le fait même de son général.
D'un autre côté, l'agence de Paris, devenue militante ', présentait un plan détaillé pour s'emparer de Brest, où l'on avait des intelligences. Le Morbihan, appuyé par la flotte anglaise, avait sa place marquée dans ce plan, où Picbegru devait paraître dans les rangs royalistes pour entraîner les soldats républicains.
1 ('.,■ luiiilir l'i.ilt |.iiiui|i.ili-niriic i(Mn|icisr ilc Unis riifiiilurs : l'un i|Mi pni-tc le uum .If l'.uil 11(11 y est lly.lc l'.nnr ijiii s.- f.ul ,|iiel<]iie(ois apiirlcr Neuville ; IcH lieux .lulies siint l'"crr.in(l et |lul>ois. l'an! Ileiiy tient l.i [ilniiie, l'Viraiid voyajjc (le l'aiin ù Londres. Dnbois est lin |>er»oniia{;t! niystéiienx |ilns iinport.iiil... One le euinité se léduisc à ces trois piTsoiiiiea, e'est ee ipii est é|;.ilement piiiiivé.
(AïKilyse de» papiers trouvés clioi la vciivc Mercier, coniimiiiupu's par M. Gustave Iluiiii.)