BATAILLK DU PON T-DU-LOC
,,n,temenlale du Morbihan, qui l'attendait dans une vive
ixiete
. Je vous préviens, Citoyens administrateurs, que la pacilic.iH ,n a été arrêtée pour les départements des Côtes-du-Nord, ,lu Morbihan et du Finistère. J'ai exigé que les armes, «nons et munitions fussent rendus sans restriction. Déjà deux mille fusils nous ont été rendus; demain il en sera encore rendu un grand nombre, et, dans peu, je l'espère, la tranquillité sera parfaite et générale.
« Salut républicain.
« Brune'. »
Au moment où il venait de signer la paix, on lui apprit p'une division navale anglaise commandée par l'am.ral keats :tait en croisière sur les côtes, et qu'elle lui apportait des arnes, des munitions, des effets d'habillement et d'équipement, ;t dix-neuf cent mille francs en dollars destinés aux roya-
listes
« Dites à l'amiral, répondit Georges, que la force des circona stances m'obligeant à faire la paix, je ne puis recevoir les « fonds qui étaient destinés à la guerre. »
Brune avait reçu un avis semblable. C'était un vieux soudard gorgé de rapines. H proposa à Georges de recevoir le changement, de livrer au gouvernement les armes et les munilions! et de partager les fonds entre eux deux. On devine comment (Georges accueillit cette impudente insulte à son austère
probité.
Dès que ces faits parvinrent à la connaissance du gouvernement anglais, il envoya l'ordre de remettre à Georges, pour lu. personnellement, trois cent mille francs. Georges mil en reserve une somme de quarante mille francs pour son voyage a Paris, où il devait emmener plusieurs officiers. Tout le reste fut distribué à son armée.
Ilé.l.,uvilU et .n m;u, l.n n-,.onse le 28 ..vrc le. ron,li.l..„s de paix, lîour.nun, avail cessé 1rs li..slilités le 26. -.-.H,.!,,,
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