ACTE III
IUARIE.
Ne vas-tu pas me désavouer à présent? J’espérais entre nous le même accord touchant que j’ai \u régner entre monsieur le comte
et mon père Ils s’entendaient si bien pour accabler ce pauvre
colonel Dauberval !... notre parent... notre ami!... Si ces titres-là n’empéchent pas certaines personnes de l’accuser, ils nous font à nous un devoir de le détendre.
VALLEDO.
Qui vous dit, mademoiselle, que je n’essaierai pas de défendre monsieur Dauberval?
MARIE et CLÉMENTINE.
Vous, monsieur?
MARIE
Ah! telle n’était pas votrje intention tout à l'heure.
VALLEDO.
Peut-être parce que vous n’aviez pas encore plaidé sa cause. (Bas a ciementi ue.) Je voudrais vous parler du colonel; mais à vous seule, madame.
CLÉMENTINE, à part.
A moi?... de lui! (Haut.) Marie, va, je te prie, dire à ton père que c’est ici que monsieur le comte attend sa lettre pour le ministre.
MARIE
Oui, ma mère, (bu* à clémentine. ) Ai-je vraiment gagné un des juges de notre ami... ce serait uue glorieuse victoire. (Elle soit.)
VALLEDO, À lui-même, la regardant sortir.
La charmante enfantl... jeune, belle et riche... Décidément voilà la femme et la dot qu’il me faut.