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bien d'autres encore. Mais, au milieu de ces pourparlers confus et de ces démarches disparates, les jours s’écoulient. On chuchota dans les coulisses informées, et la presse aux mille têtes allait être saisie. C'était l'irréparable. Une fois les écluses ouvertes, ce fut l’inondation.
ans le numéro du 13 mai, en seconde page, dans les nouvelles d Autriche-Hongrie, le Temps inséra, comme venant de Vienne, une information bizarre, déposée dans une rubrique obscure pour ne pas éveiller trop l'attention :
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| On a prétendu que M. Deschanel serait désigné pour suc-
| céder à M. Crozier. Rapportons une autre hypothèse d’après
| laquelle ce serait M. Louis qui irait à Vienne, tandis que.
| M. Deschanel deviendrait ambassadeur à Saint-Pétersbourg. Nous croyons savoir que toutes ces combinaisons sont pré-
maturées, Aucune décision n’est prise jusqu à présent pour le
| poste de Vienne.
Cette communication officieuse, d'aspect très innocent, | À correspondait à l'idée fixe des deux conjurés. Le refus de Deschanel les dérouta.
Le 17 mai, ils eurent un plus grand ennui, qui les
consterna. Îls [urent dans l’Écho de Paris tout un article de Marcel Hutin qui mettait le feuaux poudres. (On estime | que la situation de M. Isvolsky à Paris deviendrait assez
cifhcile. » L'affaire se gâtait. Le lendemain, le même | Echo de Paris revenait à la rescousse, avec de singulières
aggravations qui portèrent la mort dans l'âme de M Poin-
caré et d'Isvolsky, devenus coaccusés :
M. Isvolsky a demandé le rappel de notre Ambassadeur à Pétersbourg. Pourquoi cet acte hostile a-til été commis envers
un diplomate dont l'expérience, le savoir et l'autorité sont incontestables ?
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