LA L
Ja Ds V7 #4 (à } HD :
F { ; NE « ve L + | Re:
$ He DE :
LE %
Tr n | + :
t SE.
ME F6 DAÆET, M > ‘# D 17 L : 4 F1 DL 1 s :
ne Cv 2e c è
=: PE En ET PRE
nor M mpix De cond ù
A à ONE Re à ST PR REC RE OR ETE LEEUE PEEE ER RAS : Tr ns Literie bte à mL eee qe origin dis.
dl otris
) " sslre-iriioise TE … nt ET da ” ù ; té LE" + PACE + ”, ET T TA + mt Lsidon.st enpo Alasf |! A Fr se à Vo: re NT BED E. pote On / F re D ep aan matt 24 irc ir es + SR te ie ont CT ue 2. de Cu. DD EE does © UT ANA TL Er 1 DE LIN ES VAR RE ARR TPE EE pen PQ SR PORT DES DE A). DST c ., A 2 a
Lu
arf gi an TES na pags vds Bt PP FATIOR TE re sh pre
etes
SR Si À hd ei AR Ve Le +
Rise sh à
UT D de
pe LR joe "dr he à ANR Tac. tr
les vingt-cinq ans de Gortchakoff. Mais vient le retentissant échec de Bucklau dont il ne peut se relever. La déception fut SI vive que sa santé atteinte lui fit donner par ses médecins le conseil de rechercher des fonctions moins lourdes.
On a dit en outre que de grands embarras d'argent, malgré que la cassette impériale fût venue à son aide, lui avaient fait souhaiter un poste plus rétribué.— C'est dans ces conditions que l'Empereur le nomma à Paris et lui donna pour successeur son adjoint M. Sazonoff.
M. Isvolsky, avec qui j étais en bonnes relations quand il était Ministre, m avait parlé plusieurs fois, avant que sa nomination à Paris fût décidée, des préoccupations que lui donnait lé choix de son successeur. Comme tant d'autres avant Ju: , 11 concluait toujours : ( Je ne vois personne pour me succéder. »
Ce n'était pas qu'il pût oublier l'existence de M. Sazonoff, qui n était séparé de lui que par une porte : mais il n’éprouvait pas pour son adjoint une bien vive sympathie, et il n’en avait pas davantage pour M. Stolypine, dont M. Sazonoff était le beau-frère. Ce fut cependant ce dernier qui fut nommé.
Pendant les premiers temps de ce Ministère, on entendit peu parler de M. Isvolsky. Mais, six mois s'étant à peu près écoulés, M. Sazonofi tomba gravement malade. Ses fonctions passèrent par intérim à son adjoint M. Neratoff, fonctionnaire très expérimenté, mais s effaçant volontiers, et qui pour ces deux raisons avait été le collaborateur parfait de M. Isvolsky.
À partir de ce moment l'Ambassadeur de Russie à Panis fut de nouveau le vrai Ministre. Cela dura neuf mols.
C'est lui, comme je l'ai alors indiqué, qui par un acte d'initiative personnelle fit concevoir à Paris au mois d'août de sérieuses mquiktudes sur l'appui de notre Alliée.
C'est lui également qui fut l’auteur de la communication d'où devait sortir bientôt le questionnaire du 14 février ; c'est
# - OC : d og md Sr .
ESP PPS D PSE CP EEE ES IR ES, REX CRT RS SUCER AU AN" CE. PA EST PERRET DR A RER ENTREE SCIE CSS A PI EN EA ea a
dd te
lui enfin qui mit sur pied la Russo-Asiatique avec l’idée d'un Consortium chinois rival de celui des quatre Puissances.
En même temps que M. Isvolsky rétablissait partout son influence sur le Ministère des Affaires Étrangères à Saint-Pé. tersbourg, 1l essayait d'exercer une action continue sur ses collègues de Paris. Il échouait complètement vis-à-vis de Sir F. Bertie, mais causait plus qu'il n’eût fallu parfois avec M. de Schoen (malaise de nos négociations avec l’Espagne). |
Enfin 1l se lait comme on l’a vu avec M. Tittoni. Ce n'était pas seulement les affaires russes qu'il entendait diriger, autant les nôtres. J'ai revu M. Isvolsky et M. Tittoni à ce moment. Votre prédécesseur M. de Selves, absorbé par la négociation marocaine, m avait chargé de causer en son nom de quelques affaires.
M. Isvolsky écrivait le 4 novembre 1911 à M. de Selves :
€ Je me permets de réitérer la ferme conviction que le Gouvernement français est prêt à nous assurer qu'il reconnaft notre liberté d'action dans les régions des Détroits. »
On a répondu le 9 janvier 1912 que le Gouvernement français restait disposé à arranger des vues à cet égard avec le Gouvernement russe, si des circonstances nouvelles rendaient nécessaire un examen de la question des Détroits.
On c'était Georges Louis lui-même. Il avait conçu le principe de la réponse : il l'avait fait approuver, et l'avait transmise à M. Isvolsky, qui, déçu, ne cacha pas son mécontentement. Dès lors irréconciliable, il ne se crut maitre de sa politique qu’à la condition de venir à bout de l'opposition de Georges Louis, ou de le faire révoquer.
Le meilleur complément de cet historique, c'est le brouillon de la lettre adressée par Georges Louis à M. Kokovtzoff, Président du Conseil russe :
Fes Dr V2 ’
LE & Per das: dim A ner vs due d se (En GEL) AI A #1 PACA LR AN À taie trs De UE LL
: er | or Res PEN dt ERENS e, 2e < TA RTE Re ne + - À