VAS
re : ( £ J CA si X 2 ET 0 ddr vitre up s!
ner Loge ai RP qe mener, ET RE PER mt Re qe nm A
la Russie pressentait et que certains Russes voulaient accélérer, tout patriote russe s’animait à la pensée de régler l'éternelle question des Détroits. Que pensait le Couvernement russe? Que cherchait Sazonoff? Dans quelle mesure Isvolsky dépassait-il ou transposait-1l ces instructions? Au-dessus, que méditait l'Empereur ?
Voici qu’à côté du problème russe se levait le problème italien, soulevant du même coup le problème turc. Comment se diriger sans connaître le pacte unissant TIsvolsky à Tittoni? Que promettait le mouvement qui allait grouper les petits Etats balkaniques? Comment maintenir l'amitié russe sans permettre des interprétations abusives de l'Alliance, tendant à nous emmener trop vite et trop
qué les hommes, connaissant leur sincérité, leur influence | 3 réelle et leur tirant d’eau, n’était pas de trop. Au début à À de 1912 l'Europe tremblait partout sur ses antiques ; “A fondements. À la veille de perturbations orientales que f
RE nil M so rnleimadélre here me ar 0
Lu du dat nee te hp Las se S ÉS ;
ke.
n ”, JIES L : - ; / , L ‘ 2 5 : F. - » ù ; 3 dé. F Ç £ ET ER ue 1 ; US SNELERT ) fa PIE D st nd ’ +. — ue CAL. Lt M
loin? Georges Louis était admirablement outillé et préparé pour que la France ne fût ni dupe ni victime des complications spontanées ou savamment provoquées. Isvolsky ne lui en imposait pas, et 1 n'ignorait pas non plus qu’en Russie les progrès militaires échauffaient tout un groupe d'hommes aspirant à une revanche des mécomptes de la guerre contre le Japon.
Il écrivait le 17 septembre 1911 :
Notre Alliée n’est plus la Russie de 1892 à 1904. Sûre d'ellemême et confante dans la force de son armée, elle se trouve aujourd'hui, au point de vue d’une guerre européenne, à peu près dans l'état d'esprit où était la France vers 1885. Pour empêcher la guerre, elle ira susqu à la limite que son honneur ne lui permet pas de dépasser. On a 1c1 le sentiment qu une guerre contre l'Allemagne ne pourra pas être longtemps retardée.
Telle est la situation vraie : c’est là seulement quil faut chercher l'explication de l'attitude inquiète de la Russie, et non, comme on l'imagine trop souvent en France, dans une secrète complicité avec l'Allemagne.
J'ai vu la pensée toute entière de l'Empereur dans ces mots:
qui m'ont été dits par un de ses Généraux Aides-de-Camp le 21 août, et que je vous ai télégraphiés : ( Nous sommes avec vous. Mais faites tout le possible pour éviter la guerre : c'est trop tot. »
Georges Louis n’était donc pas un pacifiste. Ce fut un pacifique, estimant que la guerre, moyen extrême et désespéré, n'était pas indispensable pour refaire l'unité nationale, qu'en tout cas elle créait un terrible risque, contre lequel il fallait se prémunir, tant que les conditions d’un succès absolu n'étaient pas rassemblées dans nos mains. Plus il abondait dans ce sens, et plus il tenait
en AZ r DR TRIO »
wi -A (1 ARS SNUSSSS LH D ER
: : ntnietilt RE
à L'Alliance, dont :1l disait, dix-sept ans après sa signature :
L'Alliance nous assure la coopération de la Russie en cas de guerre dans les mêmes conditions qu’elle assure la nôtre à la Russie.
On peut croire que, comme nous-mêmes, la Russie voit dans l'Alliance vis-à-vis de l'Allemagne d'assez fortes sûretés pour qu elle y reste fidèle aussi longtemps que sa politique extérieure ne sera pas dominée exclusivement par des préoccupations d'ordre intérieur.