CHAPITRE VI
à Paris et dans les couvents de Saint-Jean de Jérusalem (en Allemagne). Ils les transcrivirent, suivant leur coutume ; mais les corrigeant les uns par les autres et en notant les variantes ; et obtinrent ainsi une sorte d'exemplaire-princeps, qui servit de type aux autres
copies (1).
Quant au couvent de Sainte-Agnès, il n'eut pas de Père plus fécond en ouvrages et plus illustre que rhomas Hammerken (de Kempis), surnommé « Malleolus, * dont un chroniqueur nous dit qu'il «était amoureux de la Passion de Notre Seigneur et doué d'une puissance merveilleuse de consolation, auprès des affligés et des gens tentés (2). >» Lui aussi avait copié la Bible tout entière de sa main, et de plus, avait composé divers petits traités pour l'édification de la jeunesse, d'un style simple, mais d'une pensée sublime. »
(1) J. Busclûus. Op. citât., cap. viii, p. 103-105,
(2) Thomas à Kempis. Chronicon Monta (jnetanum , dans lo postscriptum.