I. ROUTE DE GENÈVE Page
a. La Silhouette, 7 janvier 1849 : à Timothée O’ Neddy.
b. Ce sous-titre apparaît pour la première fois dans l'édition Charpentier de 1851.
c. Pour ce chapitre, variantes de :
P. La Presse, 28 janvier 1840.
À. L’Artiste, 197 wars 1846.
S. La Silhouette, 7 janvier 1849.
d, P., À. : en plein hiver e. P. : C’est un bien pauvre feuilleton à faire, un feuilleton À. : C’est un bien pauvre récit à faire, une description
a. P. : poétique des forêts sauvages et des jardins enchantés qui donne au boutgeois
À. : poétique des forêts sauvages et des pays enchantés qui donnent à la bourgeoisie
b. P. add. : Aussi bien, la terre est partout recouverte de neige, et sur cette neige d’hiver il pleut très fort aujourd’hui.
c. P., A., S. : d’un voyageur qui ne veut pas, par cette saison, passer deux nuits de suite en voiture, et qui, n’ayant nulle chaise de poste [S. n’ayant point de chaise], s’abandonne
d. P., À., S. : la Royale
e. P. : Ja Française
Page 5 :
a. P. : À cette délibération, je frémis.. « Au fond, qu'est-ce que c’est donc que la Chélonnaise ? — Oh ! elle est bien connue; c’est la première voiture de France. — La plus ancienne ? — Précisément. » Au relais suivant, je descendis :
Page 6 :
a. P. add. : Nous demandons qu’il passe à l’état de vaisseau de guerre et qu’on l’envoie en Orient.
À. add. : Ne serait-il pas prudent d’en faire un vaisseau de guerre, et de l’envoyer dans la Plata ?
b. P. : la Française
a. À. add.: Oh! Alphonse Karr, oh ! Janin | ce problème vous intéresserait sans doute; mais moi, que m'importe ? Je n’écris pas de romans.
Page 9 :
a. P. [depuis : en pleine obscurité, p. 6] : Il est bon de convenir aujourd’hui que l’Europe est parfaitement connue à tout le monde; un voyageur ne peut donc faire tout au plus que le feuilleton de sa route, la chronique de ses aventures, et au besoin transcrire la carte de son diner, comme faisait Louis XVIII, dans le plus intéressant itinéraire qu’on ait jamais donné. Par exemple, n'est-il pas intéressant de savoir qu’à Genève, il est fort difficile d’avoir des truites; et que ces poissons sont aussi rares dans le Léman que les huîtres à Ostende et les carpes dans le Rhin ? L’an dernier, je m’émerveillais, à une table d'hôte de Manheim, de ne jamais manger de carpe, l’aimant beaucoup.
V ARTIANTES 803
(Il faut ajouter encore que je n’ai jamais pu obtenir de cidre à Rouen, ni de pâté de foies à Strasbourg, sous prétexte que ce n’était pas la saison.) « Monsieur, me répondit un Allemand de cette bonne ville de Manheim, croyez-vous que l’on pêche comme cela les carpes dans le Rhin ? — On m'a montré, répondis-je froidement, chez Corcelet et chez Chevet, quelques-uns de ces animaux qui avaient la prétention d’y avoir séjourné. — Je ne dis pas, Monsieur, observa l’Allemand, qu’il n’y ait pas de carpes dans le Rhin. — Dites-le, si vous voulez, Monsieur; à Paris, nous appelons cela un paradoxe; mais ici, cela peut être parfaitement vrai. — Monsieur, dit l’Allemand, les carpes du Rhin sont fort belles; c’est un régal de têtes couronnées. On en sait le compte, et les pêcheurs du Rhin, qui forment une corporation, se les sont partagées depuis longtemps. Ils les connaissent, et quand un pêcheur en rencontre une, il dit : Tiens, c’est la carpe d’un tel; et il la remet honnêtement dans l’eau. » Je pense qu’il en est de même des truites du Léman. Du reste, la cuisine