‹ Gerard De NervalChapitre 248 sur 319 · II. L'ATTACHÉ D’AMBASSADE · texte numérisé non relu

II. L'ATTACHÉ D’AMBASSADE

a. Variantes de :

P. : La Presse, 28 janvier 1840.

S. : La Silhouette, 7 janvier 1849.

b. P. add.: (Vous ne croyez pas aux voleurs, ni moi non plus; je n’en ai jamais vu et j’en ai souvent inventé). Hé bien | il se trouve ici des gens qui y croient; et les journaux nous assurent que la Bavière en est infestée. Mais, quant aux neiges, on nous en fait de terribles récits. Tantôt c’est un guide qui disparaît aux yeux de son voyageur, comme un démon sous une trappe; ailleurs, une diligence, qui resté dix-sept jours engloutie; les voyageurs sont forcés de se nourrir de chevaux; plus loin un Anglais, qui allait chercher le printemps en Italie, se perd dans les neiges et n’est sauvé par aucun chien du Mont Saint-Bernard, attendu que le théâtre de l’Ambigu a négligé de les renvoyer à leur poste. Mais les récits d’inondation sont plus terribles encore.

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a. P. : repartit par le courrier de T***, Je lui souhaite d’avoir rencontré une voiture meilleure que celle qui m’a transporté à Ferney. Ensuite il y eu deux jours de perdus pour les dépêches, et qui sait combien de complications cela a pu amener dans une question quelconque. Pour moi, ces malheuts S. add.: n’en a jamais. — Veux-tu savoir maintenant le nom de l’attaché? C'était mon cousin Henri, patti de Paris en même temps que moi, et plus maltraité encore en chaise de poste que je ne l’ai été dans les véhicules modestes que j'ai rencontrés. Au fond, ces malheurs

b. P., S. add. : de carpes du Léman.

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