‹ Gerard De NervalChapitre 297 sur 319 · I. LES EAUX-DOUCES D’ASIE · texte numérisé non relu

I. LES EAUX-DOUCES D’ASIE

b. N. : Boghos-Effendi, le joailler du sultan [ef de même le nom propre au lieu de l’initiale dans la suite du récif].

Page 679 :

a. texte de N. 1851 donne : dynastie, erreur de transcription ou d’impression qui fait non-sens !

b. N. : un canfabile d'Halévy Page 68x :

a. N. : sycomore Page 684 :

a. N. add.: Cette anecdote peut donner une idée de la force des penchants chez des femmes dont la vie s'écoule séparée de la société des hommes, quoique sans réclusion positive. Peut-être aussi cette pauvre dame de Scutari était elle-même une dévote qui espérait obliger l'artiste à se faire mahométan pour pouvoir l’épouser. En général, la conduite des femmes turques est digne et réservée; les bonnes fortunes dont se vantent les Européens se rapportant pour la plupart à une certaine classe de femmes peu estimées, qui, toujours les mêmes, profitent de la facilité que leur donne leur vêtement mystérieux pour se rendre chez quelques Européens, où les guident les revendeuses de toilette ou des esclaves corrompues. Presque toujours c’est l'attrait seul de quelque parure, refusée par un époux vieux ou avare, qui les fait manquer à leur devoir. Le danger n’est alors que pour elles seules, cat on ne violerait pas le domicile d’un Européen, tandis qu’il risquerait de se faire écharper dans une maison turque.

[Suit : Le Pacha de Scutari.]

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