‹ Gerard De NervalChapitre 299 sur 319 · III. FÊTES DU SÉRAIL · texte numérisé non relu

III. FÊTES DU SÉRAIL

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a. N. : est cause qu'aucun mufti ne s’est encore exposé à ce supplice. add. : Les coutumes chrétiennes n’ont jamais rien établi de pareil pour les papes.

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a. N. add. : I] suffit de se dire que l’homme et la femme se couchent habillés; que les yeux d’un musulman ne peuvent descendre, de par la loi religieuse, au-dessous de la ceinture d’une femme, — et cela est réciproque, — et que le sultan Mahmoud, le plus progressif des sultans, ayant un jour pénétré, dit-on, dans la salle de bain de ses femmes, fut condamné par elles-mêmes à une longue abstention de leur présence. De plus, la ville, instruite par quelque indiscrétion de valets, en fut indignée, et des représentations furent faites au sultan par les imans.

\ Ce fait fut, du reste, regardé par ses partisans comme une calomnie, qui tenait probablement à ce qu’il avait fait construire au palais des Miroirs une salle de bains en amphithéâtre. Je veux croire à la calomnie.

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