L’ASSASSIN
Sans fortune, sans biens, mais le cœur innocent, J’errais dans la vallée, À peine adolescent, Lorsque le noir démon de 1a sombre avarice, Suivi des passions, accompagné du vice,
Comme un lion farouche, un lion rugissant, Brusquement sur mon être arrive en mugissant ; S’empare de mon cœur, s'empare de mon âme, Saturant mon cerveau de son désir infâme.