DEUXIEME PARTIE
Ce quil y a de plus original, de plus « actuel », de plus durable, dans l'œuvre de Gerbet, c'est, à mon avis, la méthode. Nous ferons donc ici une très large place aux écrits de Gerbet, où cette méthode est, soit formulée, soit défendue, soit appliquée avec plus de rigueur consciente.
Nous pouvons réduire cette méthode à trois principes :
1" Distinction entre Tordre de conception et Tordre de foi ;
2'^ Le dogme considéré comme principe de vie surnaturelle :
3° Le symbolisme chrétien.
Dans une seconde partie, nous étudierons la méthode en œuvre, l'application des deux grands principes qui auront été étudiés plus en détail dans la première. Il n'y aura pas lieu d'insister longuement sur ses applications diverses. Les trois ouvrages qui nous fourniraient les exemples les plus remarquables : Le Dogjne gêné-
rateur, les vues sur la Pénitence, YEsquisse (te Rome C/iré tienne, sont, ou pour mieux dire peuvent et doivent être dans la bibliothèque de tout homme qui s'intéresse à la philosophie religieuse. Le présent petit livre n'a pas l'impudence de prétendre se substituer à de telles œuvres, si voisines de la perfection.