‹ Germain Pichault de la MartinièreChapitre 10 sur 15 · HÔPITAUX MILITAIRES · texte numérisé non relu

HÔPITAUX MILITAIRES

La Martinière n'oublia point qu'il devait à la chirurgie militaire ses premiers succès. Il voulut contribuer à son avanceinent et là, comme bientôt à l’Académie, nous le verrons encore se montrer vigilant administrateur et organisateur émérite.

Il trouva les hôpitaux militaires régis par une Ordonnance du 1° janvier 1747, due à La Peyronie, devenue insuffisante. |

L'Ordonnance du 4 août 1772 la modifia en partie. Elle créait une Commission permanente pour leur administration, sous les ordres du Secrétaire d'État au département de la guerre, composée d'un médecin en qualité d’Inspecteur général, de cinq médecins Inspecteurs et de deux chirurgiens aussi Inspecteurs. Les provinces frontières. étaient divisées en cinq départements.

Une autre Ordonnance royale, du 2 mai 1781, était relative à un règlement pour ces hôpitaux. A cette date parut encore un autre règlement concernant les amphithéâtres des hôpitaux militaires de Strasbourg, Metz, Lille,

pr: nt 2 È TERRE fie de ue 204 4 VOS NE à fEARES i é LE F+à RORELUT i : Mt DURS re Toulon. Elle rétablissait dans les hôpitaux de È urg, Metz et Lille, les amphithéâtres destinés à ruction des officiers de santé employés au service des s et créait des amphithéâtres analogues à Brest et à k :

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