M ARGUS
Mon cœur n'en a jamais mieux senti le pouvoir. Mais ils ne me font pas oublier mon devoir; Mon devoir que ye hais ^ mais dont la voix sévère Dans mon coeurs malgré moi, s'élève contre unpèrev
PLAKCINE.
Ainsi donc vous pensez qû'aa mépris de son- rang y Qu'en dépit de l'orgue que nous transmit son sang^ Pison doit s'avilir ? '
MARCUS
Les âmes les plus Hautes Croient s'hotforer, madame>en réparant leurs fàùte^ . D'ailleurs ^ par quels moyens pourrait-il échappét Aux maux de toutes parts prâls à Feavéloppèr f .. A cette alternative 9 également cmelle,] ; De partir en bantii s'il ne reste en tebelle V ,
PI^AKCINB.
Le sort , sous queîqu'aspect qu'biï Tbse èùvîsager ^/ Ne nous oflfre , en efFet^ que honte ou que danger. Le danger fuit par fois l'audace qui l'affronte }• Le danger ne peut rien sur ITionnéury miris lakonte l L'asile qu'en ses bras cherche la lâcheté , A quel horrible prix n'est-il pas acheté î ' Du saliit qu'on lui doit la longue ignominie . - Non seulement du faible empoisonne la vief Mais y plus durable encore avec le souvenir.
Elle poursuit son nom jusque dans l'avenir.
Je ne puis ni céder ^ ni suppHer.
»(ARCtJS.
Mamêrcî En cette extrémité <Jiie Youlez-yous donc faire ?
Me perdre ou me 3auyer par c^uet^uë cbu|> d*ëclat*
MARCUS
Le peuple est contre vous..
J'ai pour moi le soIda4^ , Qui sait ôter ^ mon fils y et donner la puissancç. Il m'est acquis^ je crois ^ par la reconnaissance.
MARCUS
Yoii donc tosrprojiets ! Yoilà donc TOtre espoir !
GroudsDieux! que demaUieur»meiaites-Taus pr^roir!
Déplorable débat ! fautril qu'il ne s'ackève
Que par Tautorité de la force o^ du gUdye l
Ah ! craignez les secours que vous aura prêtés
Le caprice insolent des soldats révoltés ;
De^ soldants qui ^ par vous instruits dé leur puissance
Et défi lors aSfranchls de toute o béissance •
Contre râijibitîeux qui n'a bsm d'autre appui
Tourneront tût ou tard le i^r tiré pour lui.
Si l'armé^tà ce point s'abandonnait au crime ,
Que d'airçcUçr l'ecpip^re au prince légîtune ^
Au prinçq qu'elle fut instruite à révérer.
Quelle fidélité pourrait en espérer
L'insensé dont les droits à ce grand béritage
De la revoit^ seule auraient, été l'puvrage ?
Pense-t-il imposera des séditieux
Uu respect qu'ik n'ontpas pour le sang de nosDieux?