ACTE m, SCÈNE I. Zj
On yousporle en liiomphe j et votre époux , surprîs^ Du prodige impréru quispudaiii reuyiroime^ Prêt à punir ^ vous voit^ tous embrasse et pardonife.
Trop généreux Marcus 1 ah ! co^tmnent mon époùi Pourra-t-il aujourd'hui s'acquitter envers vous?
• MARCUS
Déjà de sa honte j'ai des preuves certaines;
Et comme vous je touche aii terme de.mes peines.
AGKIPFINB.
Qu'aurait donc fait pour vous le prince ?
Il a promis- Qu'à se justifier Kson serait ad[jpais^
\AiGRIPPINE. ' ^
Lui y se justifier ! Le peut-il !
MARCUS
Je l'espère.
AGRIPPINE
Un rehelle !
; MARCUSr
Arrêtez.
AGRIPPINB*.
Un traître!
•MARctos.
/ ■ ^ liôSt'monpère»
AORIPPiNS. ' .
Pardonnez , je l'ouhhe en voyant vos vertus.
Oubliez ses ^rr^urs* Déjà Gentkafli^us^ -
(// montre la dtatue* ) Péj le filé d'Auguste ^ imitant sa clémence ^ A laissé par des pleurs désarmer sa yengéance« S'il est vrai qu'aux exploits par mon zèle entrepris Votre bonté ^ madame ^ attache quelque prix ^ Ne m'en refusez pas le plus noble salaire :
Ne me repoussez pas j laissez votre colère Condescendre à des yœux qu'exauce votre époux^ Et qu'avec moi mon père exprime à vos genoux.
AGRIFFIN£«
Pison se repentir !
MARCUS
Mon bonheur vous l'atteste.
AORIFPINE«
Puisse tant de bonté ne t'être pas funeste y Cher époux ! . • . Pison vient. Marcus y je sens l'eSroi Bans le fond de mon cœur renaître malgré moi. Sortom.
( Puon Pobjerçe açec atUntion*^ )