SCENE IL
SENTITJS, GERMANICUS, MARCUSPISONj
LICTEURS î suite.
O^RM ANICTJS ( à Marcué. )
J'estime vos vertus j c'est par leur entremise Que r Arménie enfin à son prince est remisé; J^en instruirai Tibère \ et vous pouvez^ Marcus^ Au rang de vos amis compter Gernîanicus.
Mais pour Pison cessez de me demander grâce* En oubliaijLt les droits de mon rang^ de ma race^ Votre père me force à m'en ressouvenir j Et luiseul rompt les nœuds qui devraient nous uniK J'en gémis : pour fléchir cet âpre caractère y J'ai fait, vous le savez, plus que je n'ai dû faire ; Mois plus j'accorde et plus il se montre exigeant.. M^a-t-il jugé timide à me voir indulgent ?
La faute en est à moi. Dès le premier outrage y Si d'un chef irrité j'avais pris le tangage, On ne l'aurait pas vu, bravant tout à la fois \id^ majesté des lieux ^ la sainteté de& lois ,