JE TE DONNE UN AN
un ce bœuf » : quatre sous. Total : neuf
Auprès d'une telle misère, Gérôme, aidé par sa famille, semblait le filleul des fées. « Toi, lui dit un jour un camarade, tu as toutes les veines2! »
Le petit Vésulien savait qu'il ne devait pas négliger sa « veine ». Il dépendait de lui qu'elle se prolongeât au delà d'une échéance menaçante : « Je te donne un an ! » Désireux de triompher définitivement des hésitations paternelles, d'assurer son avenir suivant ses rêves, il travaillait avec ardeur et acharnement.
Dans une lettre datée du 10 décembre