Communication de Jean Aubert
4o GÉRÔME, PEINTRE ET SCULPTEUR
seils, les critiques ne le froissaient jamais ; il acceptait tout sans broncher. A l'occasion même il approuvait : « En effet, tu as raison. » Mais il déclarait : « Eh bien, ça sera pour une autre fois. » Et il poursuivait sans s'émouvoir1.
Deux années s'écoulèrent ainsi. Gérôme quittait la chambre de la rue de l'Ancienne- Comédie et allait, rue de Sèvres, louer un modeste atelier de 3oo francs. Le petit cénacle pouvait y travailler plus à Taise.
Dans une lettre du 19 décembre 1842, Gérôme écrit à son père :
« Je me souviens toujours des bons conseils que tu me donnais quand j'étais à Vesoul. Je me trouve toujours très bien de mon séjour à Paris, maintenant surtout que j'ai un atelier où je peux travailler à l'aise. Mes études sont aussi bien que je pouvais l'espérer et M. Delaroche continue à être content de moi. »