Phrase notée par Prinet
tissante, avec son air entreprenant, la physionomie si vigoureuse et si jeune sous ses cheveux blancs que ce défi lancé à la mort semblait tout simple.
. . . Lorsqu'on le rencontrait dans le monde, dans les cérémonies officielles, en public, on était émerveillé par sa vivacité comme par sa distinction. C'était l'homme né pour fasciner, pour commander, pour conduire; et l'on songeait à ces fiers espagnols qui longtemps dominèrent en son pays de Franche- Comté.
A cet atavisme probable, le maître — familier de Compiègne et des Tuileries, dont les traits anguleux et volontaires rappelaient, en plus gai, le masque de Bonaparte — avait joint l'entrain du second Empire, époque de ses succès, de sa maturité.
Mais plus encore qu'aux aventureux Fernand Cortez et aux brillants Morny, Gérôme m'avait toujours fait penser aux artisans de la Renaissance, aux orfèvres devenus peintres et sculpteurs, à ces artistes du