L'ART ITALIEN
jet de ses études, durant cette année « de sérieux progrès. » Gérôme estimait plus la nature que les œuvres d'art. Je crois qu'il n'aimait pas les musées. Il goûtait, pardessus tout, le pittoresque, l'imprévu, presque l'excentrique dans le sujet et la vérité dans l'exécution.
L'art italien ne pouvait lui apporter cela.
« Au fond, me disait Dagnan, l'art italien avec ses préoccupations d'ordonnance, d'arrangement, de rythme, de symétrie lui était peu sympathique. »
Ses voyages en Italie comme en Orient furent des explorations de curieux en quête d'impressions et non des études de dilettante amoureux des productions de l'art.
« Il s'emportait parfois en boutades contre Michel-Ange, Donatello... Il les considérait comme des outranciers *. »
Sa conscience naturelle le portait à exi-